Vos commentaires et appuis (suite)

13 juin (suite)

Je suis bien d’accord avec le vieillir à domicile, mais il faut aussi savoir de quoi on parle en terme de moyens financiers.  Je crois qu’il en coûte moins cher à l’état de subventionner une partie d’un service dans une RPA versus l’offrir à domicile.  Sachant que l’argent des gouvernements est limité, il faut aussi être conséquent avec nos désirs.  Il faut tirer une ligne à partir de laquelle le service à domicile devient trop onéreux pour la société.

Bernard Dumas

 

Bravo aux auteures de cette belle initiative. La pandémie a effectivement jeté une lumière crue sur la vie en CHSLD mais avouons que la plupart d’entre nous la connaissait déjà cette pitoyable réalité de lieux en manque de personnel et offrant une qualité de vie - si tant est qu’on peut utiliser cette expression - déplorable et une fin de vie indigne à trop de nos concitoyennes et concitoyens. En effet, le vœu le plus cher de tous est de surtout, surtout ne jamais aller en CHSLD. C’était notre vœu bien avant la pandémie, et encore davantage maintenant.

Il fut une époque au Québec où on avait espéré pouvoir mettre en place des Centres locaux de santé communautaire (CLSC) dont la mission était, entre autres, d’assurer des soins et un accompagnement de proximité, non seulement médical mais social, à toute une communauté locale. Ils ont été malheureusement sous-financés systématiquement, et plus récemment littéralement éviscérés de leur mission communautaire, pour devenir des antennes du milieu hospitalier. 

Alors oui à un véritable effort de maintien à domicile, moderne et humain. Mais il faut monter au front parce que j’ai bien peur que les ressources de l’État - comme c’est déjà bien enclenché - se portent exclusivement sur la construction des fameuses Maisons des Aînés. On peut saluer l’intention. Mais comme cela coûtera très cher - plus de 1 milliard de dollars - cela risque de reléguer le maintien à domicile aux oubliettes.

Sylvie Bourassa

 

Je suis tout à fait d’accord avec les recommandations faites dans le document cité pour permettre aux aînés de vieillir chez eux.

C’est une évolution de notre société pour le respect des vieux et pour lutter contre l’âgisme.

Il est très important pour la santé psychique  des aînés de ne pas les couper du reste de la société ( jeunes couples, enfants , animaux de compagnie, quartier connu avec ses parcs, églises , services communautaires)  oû ils peuvent se sentir utiles en faisant du bénévolat où rendre des services en agrémentant le tissu social.

Restons ensemble comme une vraie famille humaine oû chacun a un regard bienveillant sur l’autre tranche d’âge.

Michel Demougeot

 

Merci à vous deux de cette initiative. J’ai 64 ans, mon conjoint 74 et avant la pandémie, je lui parlais souvent de vendre notre maison pour

s’établir dans un condo. Il était réticent à cette idée. Maintenant, j’ai complètement changé d’idée. En lisant VIEILLIR CHEZ MOI, C’EST GAGNANT, je suis parfaitement d’accord avec vous. Je pense qu’aujourd’hui après tout ce qui s’est passé dans nos résidences, les personnes 

réalisent que l’avenir pour bien et mieux vieillir est de rester chez soi. La qualité de vie est tout autre c.a.d. liberté d’horaire, liberté d’agir comme on veut, plus d’espace intérieur et extérieur et surtout d’être plus près des nôtres ( nos enfants, amis etc. ).

Louise Boutin

 

Ma mère a 83 ans et vit chez elle. Elle est autonome mais n’a plus de voiture et a des revenus très limités. Nous ne souhaitons pas qu’elle soit tenue un jour de devoir déménager dans un centre, compte tenu de ce que la crise de la COVID-19 nous a appris. Et vu son âge, mon frère et moi sommes parfois inquiêts de son bien être. Elle a des voisins qui se soucient entre eux, mais pour les courses et les tâches ménagères de base, ça devient lourd parfois d’être sa seule ressource, à travers nos emplois à temps plein et nos petit-enfants dont on doit aussi prendre soin à l´occasion pour aider les parents. Un système plus adéquoi de soutien à domicile serait réconfortant pour elle, qui est très attachée à son mignon 31/2, et trés rassurant pour nous ses enfants.

Julie Pigeon

 

J'ai comme projet de vivre chez-moi jusqu'à un âge très avancé et y mourir si possible. Car, vivre chez-soi, cela signifie garder sa liberté d'agir. Ce qui me manquerait le plus si jamais je devais quitter ma demeure, ce serait de ne plus pouvoir recevoir mes enfants et mes petits-enfants, les garder à coucher et me lever le matin, alors que ça sent bon le café frais, jaser encore et rire. Et à leur départ, me dire que l'on se reverra et qu'on partagera à nouveau, bientôt peut-être, ces moments d'un intense bonheur. Ces moments qui me garderont vivante.

Lucia Gauthier

 

très intéressant; merci.

Existe-il une version anglaise de votre site.

roy

 

Merci pour votre travail. Mon mari et moi, 84 et 85 ans, je suis en bonne santé mais ne peut en dire autant de mon mari. Nous  habitons dans un duplexe après avoir vendu notre maison il  y a bientôt deux ans . Nous  trouvions les Résidences pour personnes âgées beaucoup trop dispendieuses, ne sachant pas encore le nombre d’années à devoir payer ces mensualités. Alors oui,  quand le temps viendra, nous aimerions avoir des soins à la maison le plus longtemps possible. J’aime votre slogan, Vieillir chez soi c’est gagnant. 

Merci encore.

Pierrette Chatel

Salaberry-de-Valleyfield

 

J’ai 73 ans. J’aimerais bien demeurer chez-moi le plus longtemps possible avec de l’aide si j’en ai besoin un jour. Parfois je pense : si je devais quitter ma maison, où est-ce que j’aimerais vivre? Je n’ai toujours pas de réponse.

Merci pour votre belle initiative.

Beaulieu Françoise

 

Excellente initiative mais il faut absolument que le système de santé puisse faire un virement majeur afin d’offrir les soins que les gens à domicile puissent avoir accès mais sans une bureaucratie qui met des bâtons dans les roues dans l’accessibilité rapide, efficace, professionnelle et humaine. Des ressources devront être déployées en grand nombre pour faire face à la demande. Après cette pandémie, plusieurs personnes remettent en question d’aller vivre dans des maisons de retraites et c’est très légitime. J’encourage votre démarche fortement votre démarche, nous avons enfin  un gouvernement présentement a l’écoute de la population et qui veut régler le problème, alors allons-y!

Sylvie Chartrand

 

Un problême constaté est que chez un couple vieillissant, la femme demeure malheureusement souvent seule responsable de l'intendance de la maisonnée ( repas - entretien - ménage - etc... ),  secondée tant bien que mal par son conjoint. La résultante de ce fait est que parfois, encouragée par une publicité idéaliste vantant un milieu de vie empreint de 'joie de vivre' et de 'liberté' où se côtoient des gens du même âge partageant les mêmes goûts, cette femme, qui aspire aussi légitimement à un certain repos, en viendra à vouloir déposer son tablier et profiter des jours qui lui seont impartis en faisant autre chose que préparer les repas ou faire le ménage d'une maison devenue inutilement trop grande. 

Nombre d`hommes des générations précédentes, pourvoyeurs plus à l'aise à l'extérieur qu'à l'intérieur de la maison, supportent mal ce déracinement qui accélère leur déclin. 

D'où toute l'importance de ressources d'aide à domicile de toutes natures qui permettent à  l'un et l'autre de demeurer dans son milieu de vie naturel, retardant une prise en charge beaucoup plus dispendieuse par l'état.

André Gauthier

 

Tout a fait d'accord avec vous deux.  J'ai 66 ans , en pleine forme et pour moi il est clair que je veux rester chez moi. Pour le moment cet appartement est adéquat,  mais peut être pas tout le temps en raison de l'escalier abrupte ( je demeure au 2 ieme étage ) .Je rêve d'avoir un appartement au rez-de-chaussée  ou une petite maison avec  cour , près de tous les services . Il n'est pas question d'aller en résidence. J'ai besoin de liberté, . Si vous avez besoin d'aide dans votre projet je suis disponible.  Je crois que nous avons une responsabilité en tant que aînées és de démontrer que vieillir est une étape normale de la vie et que nous devons changer la perception de la société face au vieillissement .

Merci pour votre projet. Il tombe à point.

Sylvie Vaillancourt

 

J’ai 68 ans et je suis encore très autonome . Mais j’aimerais pouvoir finir ma vie dans mes affaires ,comme je n’ai pas eu d’enfant qui pourrait avoir un œil sur moi ,j’aurai besoin de soin à domicile. En plus de coûter moins cher a l’état,nous sommes plus heureux.

Marie Laurin

 

nous sommes dans notre résidence, avons 80 et 83 ans (60 années de mariage en 2020) et pour l’instant ne nécessitons pas de soins à domicile... et souhaitons rester le plus longtemps possible à domicile; cependant, si un jour nous avions besoin de soins, et tous les autres comme nous, il faudrait avoir la sagesse pour les intervenants en santé qu'ils ne se promènent pas d’un domicile à l’autre avec la possibilité de ramener le virus de place en place, c’est notre seule inquiétude, merci de l’attention que vous porterez à notre recommandation.

Lise Daoust Leduc

 

Bonjour,

Je suis totalement en accord avec votre proposition.  D’autant plus que c’est le souhait de la très grande majorité des ainés et ce serait l’option la moins coûteuse.  Mais comment convaincre nos élus de privilégier cette voie ?  La pétition comme suggéré dans plusieurs commentaires est une bonne façon, mais il doit en exister certainement d’autres.

Je vous offre ma disponibilité si  avez besoin d’aide pour faire avancer votre projet.

Merci beaucoup et bravo pour cette initiative.

Monique Labrie

 

J’appuie votre organisation à 100%

Bernard Larose

 

Ayant travaillé en milieu hospitalier 35 ans  j'ai vu l'évolution...dans le mauvais sens , du système de santé. Éloignement des décisions, multiplication administratives  ect.Vous décrivez exactement cette évolution à contre sens,CIUSS,CHUS,CHSLD ect....personne a part ceux qui y travaillent en connaissent la signification. 

Oui à la construction de maison des aînés ,comme la maison  du fleuve à  L,Islet Chaudière Appalache, et devrait y aller em derniers recours . Mon soutien 100 % pour le maintien à domicile le plus longtemps possible, et de plus moins dispendieux...je ne comprends pas...M.Legault est un homme d'affaire...alors j'ose espérer qu,il va y voir un investissement rentable...et plus humain.Si au moins le virus nous  aura fait réfléchir collectivement à notre avenir....ce sera ça de positif. 

Bravo à vous deux Mesdames.

Gilles Tremblay

 

Félicitation mes dames

Je suis d accord avec vs je suis une personne de 76 qui demeure avec un homme de 67 qui prend soin de moi je n ai aucune maladie grave 

J ai des inconvénients de mon age 

Mais ont ne sais jamais ce qui peut ns arriver autant pour lui que pour moi 

Le soutien à la maison serais le bien venue 

Gisele parent

 

Pour avoir brièvement vécu en RPA avant de revenir vivre en appartement autonome je ne peux que soutenir de tout coeur cette pression sur l’Etat pour que les services à domiciles soient totalement revus. Pour toutes les personnes autonomes ou en légère perte d’autonomie L’Etat doit mettre en place une structure de support prioritaire. Qu’on s’inspire de ce qui se fait de mieux ailleurs dans le monde pour faire en sorte que le maintien à domicile devienne réellement le mode de vie privilégié Et que les ressources requises soient sans équivoque affectées à cette politique.

Maurice Daignault

 

Tout simplement, MERCI

Des personnes ayant votre expertise et votre crédibilité académique permettent de véhiculer un message ayant une portée significative puisque les moments que nous vivons favorisent possiblement une plus grande ouverture de notre gouvernement.

Merci encore pour votre initiative, votre leadership.

P.S.: Si vous le pouvez, éviter Mme Marguerite Blais à titre d’interlocuteur.......Cela fait plus de dix ans qu’elle occupe ce ministère, alors il est facile de constater le besoin de parler à une personne dotée d’une meilleure influence......

Jocelyn Boutin

 

Bravo pour votre initiative, je suis rendue  là à 75 ans, j'ai besoin de soutien à domicile et je ne sais pas trop à quelle porte frapper ni à quels services j'ai droit. Continuez on a besoin de vous. Merci

Lauré-Anne Simard

 

Bravo pour votre initiative. 

Cette action concrète est aussi précieuse que nécessaire pour toutes les excellentes raisons que vous énumérez. L'engagement sur toutes les plateformes reliées de près ou de loin au réseau de la santé et des services sociaux et autres ministères concernés, tel que siéger sur les conseils d'administration des CISSS et CIUSSS comme vous l'avez fait, sont autant de moyens de faire entendre nos voix. 

La dimension intergénérationnelle est une autre clé du succès puisque l'interpellation de tous les âges à contribuer à notre maintien dans la communauté apporte force, appui, visibilité et vitalité au droit de vieillir chez soi. 

Le projet de Maisons des Aînés lui-même devrait s'insérer dans cette perspective d'être entouré de personnes jeunes et moins jeunes pour éviter les ghettos et la distanciation sociale qui prédisposent à l'isolement de trop de personnes âgées. Revues sous cet angle, ces Maisons chères au gouvernement actuel se verraient bonifiées d'un réseau d'aidants naturels du fait du voisinage multi-âges dans lequel elles seraient bâties. 

C'est tous ensemble que nous tisserons un filet social et citoyen solide et adapté à notre maintien dans la communauté.  Ce sont les services à domicile qui devraient pousser comme des champignons et non les Résidences pour Aînés Privées, qui ont leur place bien sûr mais, malheureusement, pallient au manque du réseau public de proposer une offre de services adaptée et adéquate aux personnes âgées qui veulent demeurer chez elles.

Merci de votre engagement citoyen remarquable à travers les années.

Carole Roux

 

Enfin une démarche concrète! J’ai 75 ans et je suis pour l’instant en excellente santé et totalement autonome. Mais j’ai déjà demandé (et c’est à peine une boutade) si le refus de devoir aller en résidence peut être évoqué comme motif pour l’aide médicale à mourir! J’ai 3 enfants dont 2 qui habitent à proximité, des amies de tous âges dont plusieurs plus jeunes que moi, donc de l’aide occasionnelle disponible au besoin. J’ai vendu ma maison et déménagé dans un condo avec garage et ascenseur, et remplacé un bain par une douche, tout ceci pour rester chez-moi le plus longtemps possible.

J’ai une soeur, maintenant décédée, qui était lourdement handicapée suite à un ACV. Elle habitait en France et a reçu pendant des années les services quotidien d’une « aide de vie » qui l’aidait pour sa toilette, lui préparait ses repas, faisait son ménage et ses courses. Elle était aussi accompagnée pour ses RV médicaux. Tout ça pour beaucoup moins cher qu’une installation institutionnelle! Pendant ce temps, on subventionne des aînés  qui choisissent d’habiter en résidence même s’ils sont autonomes et ont les moyens financiers de s’assumer totalement (j’en connais moi-même).

Notre système est complètement à revoir. Qu’on s’attaque d’abord aux soins à domicile avant de parler de maison des aînés! Qui a envie, comme adulte, d’aller partager 24 heures par jour le quotidien d’une dizaine d’inconnus, je vous le demande! Pas moi...je préfère rester chez-moi, et si jamais j’ai besoin de soins vraiment  lourds, on passera au CHSLD qui est, comme son nom l’indique, une structure hospitalière.

J’espère qu’il se passera quelques chose bientôt car...un jour, ce sera mon tour!

Denise Lalande

 

Bravo à vous pour votre initiative si urgente. Je suis l’aidante naturelle de mes 2 parents qui vivent à domicile âges de 89 et 86 ans. Très autonomes ils sont quand même fragilisés par leur état de santé. Des services à domicile? Rien. Il faut qu’ils paient tout Et je dois faire la recherche pour tout: rv médicaux entretien services divers.

Fatiguée je ne peux compter sur aucun organisme sérieux aux délais raisonnables. Travailleuse sociale je peux contribuer à votre effort

Lili Vailkancourt

 

En principe on ne peut qu’être d’accord avec une aide à domicile. Cependant il faudrait analyser plus en détail comment favoriser cette aide. 

Pour ce faire il faut connaître exactement quels soins ou assistances  on peut offrir qui permettraient aux personnes de demeurer dans leur logements ou maisons. Quel en serait le prix. Comment le personnel actuel pourrait suffire à la tâche ou être former pour y satisfaire car l’entretien, le ménage, les repas, le lavage, les soins corporels demandent une aide diversifiée. Les budgets accordés à l’augmentation de l’aide à domicile pourront -ils provenir des économies réalisées par la diminution  des sommes soustraites aux autres volets RPA , CHSLD etc. Pouvons-nous penser regrouper certaines personnes dans de grandes maisons délaissées  parce que les propriétaires ne suffisent pas à la tâche , avec compensation aux propriétaires.

Toutes ces questions et plusieurs autres doivent être analysées et répondues . Avec toutes les enquêtes et commissions sur la santé ayant eu lieu je ne peut pas croire que des données n’existent pas à ce sujet.

Michel Lamontagne

 

J ai sorti ma mère  94 ans de sa résidence privée Pour personnes autonomes  le 22 mars dernier pour lui éviter de vivre le confinement dans sa chambre. Déjà depuis quelques mois, nous songions à un changement pour l unité de réconfort pour personnes Alzheimer. En avril il est devenu clair qu elle ne pouvait pas retourner dans sa résidence sans recevoir plus d encadrement, confusions dans le temps et l espace, pertes de mémoire. J ai mis fin à son bail en me disant que après la pandémie on verra trouver une ressource adéquate. Nous lui avons donc fait une chambre permanente à la maison. Son médecin a fait une demande au Clsc pour évaluation et j ai fait une demande pour avoir des heures de soutien à domicile. Aucune visite du Clsc a l heure ou l on se parle. Et je sais qu il n y a aucune admission en résidence adaptée. Je dois subir une intervention chirurgicale cet été, c est inquiétant. Il faut aider les proches aidants.

Daniele poirier

 

Je préfère rester chez moi parce que:   J’évite le déracinement qui me priverait de mes repères, mes bonnes vieilles habitudes routinières si confortables et rassurantes, la liberté de gérer mes horaires...coucher, lever, repas,etc. La possibilité de recevoir les miens le jour et l’heure qui nous convient.   Que dire de plus....il n’y a que du positif pour le “Rester chez  soi le plus tard possible”!

Gisèle Barbeau

 

Je suis tout à fait d’accord avec votre idée de maintien des personnes âgées à domicile. Il sera toujours temps de passer à l’étape suivante et de favoriser le transfert de ceux qui sont en manque d’autonomie vers des Centres d’hébergement pour personnes âgées. Jusque là, il faut tout mettre en œuvre pour soutenir le maintien à domicile de ceux qui le désirent et qui en ont les capacités. Je ne parle même pas des coûts qui, de toute évidence, en seraient réduits pour l’ensemble de la société. La vie est une succession d’étapes que tout être humain se doit traverser. Le transfert trop hâtif de gens âgés vers des « hospices » aura pour effet d’escamoter une de ces étapes. Et ça, ce n’est pas bon.

Yvon Couillard

 

Important et urgent de revoir le modèle pour le vieillissement de notre population; Encourager et faciliter le maintien à domicile; avoir des résidences mixtes, jeunes familles et ainés. En attendant, mettre des parcs d'enfants dans les espaces extérieurs de résidences d'ainés et de CHSLD; mettre des garderies dans les locaux de résidences et de  CHSLD; il faut voir la réactions des personnes agées quand des enfants sont présents, c'est incroyable!

Edith Bissonnette

 

Il est certain que moi et mon conjoint désirons demeurer chez nous. 

.Il est difficile de savoir comment obtenir ces services. J’ai le sentiment qu’il faut être très malade pour être entendus. A 83 et 86 ans même en santé il y a des choses que nous ne pouvons plus faire et il est certain que d’autres problèmes peuvent se présenter .

J’aimerais savoir comment s’assurer que si un problème grave se présente on ne soit pas en attente de services de longs mois voir des années à se faire dire vous êtes sur la liste et pour le moment  on n’a pas de temps pour vous. C’est ce qui est arrivé à plusieurs amis qui ont démissionné et sont déménagés dans des maisons pour personnes âgées.

Merci de prendre des mesures pour nous aider. Je crois que toute la société a compris que rester ã la maison c’est la meilleure chose à faire.

Michelle Gascon

 

Cela semble si évident! Quels sont les irritants? Pourquoi cela n'arrive pas? Recrutement? Gestion? Pourquoi?

Marc-Antoine Dufour

 

J'appuie ce mouvement, surtout que des personnes comme mon conjoint ne se qualifie pas encore pour des services CLSC. Nous devons avoir des services du privé $$$. Il est comme entre 2 chaises! Inconfortable pour lui et moi , proche aidants. Souhaitant que cette démarche résulte d'actions concrètes. Bravo et bonne continuation! F. P.

France Parent

 

Les compétences numériques des aînés sont devenues essentielles à l’autonomie, au maintien des liens sociaux, à l’accès aux services de base, qui seront de plus en plus disponibles en ligne.  On investit beaucoup dans le développement de ces services à distance mais est-ce que les aînés ont accès à une tablette électronique, à Internet haute vitesse, surtout les plus démunis ou les résidents en institution? Sont-ils capables d’utiliser FaceTime, messenger, Google, les sites transactionnels comme par exemple la commande d’épicerie, la consultation médicale en direct, les transactions bancaires?  Il faut des programmes d’accès, d’accompagnement et de formation aux technologies beaucoup plus proactifs et personnalisés que ce qui existent présentement.

Marie goyette

 

Oui pour le maintien à domicile, mais il ne faudrait pas oublier une partie de la population qui se fait de plus en plus nombreuse, même si minoritaire. Les minorités paient trop souvent quand on ne s'intéresse qu'à la masse, malheureusement. Pour minorité, je désigne ici les gens sans enfants, puisqu'on parle sans cesse des proches aidants, tellement naturels... Créera-t-on un nouveau régime à 2 vitesses: un pour les "avec" et l'autre pour les "sans"?  Offrira-t-on un service aux aidants essoufflés en laissant les "sans" se faire incarcérer en CHSLD ou autre nouvelle dénomination? 

Merci de me lire.

Camille Bélair

 

Oui, à l'organisation des services par quartiers en collaboration avec les CLSC, les centres communautaires, les entreprises d'économie sociale. Et surtout avec du personnel formé et BIEN PAYÉ!

Cécile Guindon

 

Tout le monde s'accorde à dire que vieillir chez soi est la solution la plus rentable pour les gouvernements et la plus sûre pour les aînés.

Mais encore faut-il offrir encore plus de services et je ne parle pas seulement d'argent. Les ressources manquent terriblement: aide au ménage, aux commissions, livraisons, coiffeurs, coiffeuses, podologues, aide aux menus travaux, entretien extérieur, transports ( autres que le taxi) etc.

Je vis dans ma maison en région, j'ai 80 ans. Je suis incapable de faire certains travaux d'entretien et j'ai peu de services à ma disposition, la demande étant trop grande. Je n'ai pas de voiture, les déplacements se font plus nombreux pour les rendez-vous médicaux, il y a beaucoup à faire de ce côté quant à la fréquence, le prix et la disponibilité.

J'espère pouvoir profiter d'une amélioration des services de mon vivant.

Lise Mineau

 

Au nom de mes parents de 82 et 84 ans, autonomes et demeurant toujours à domicile j’appuie  votre démarche. À mon nom et celui de mon conjoint de 65 ans, je souhaite de tout cœur que ce maintien à domicile avec l’aide du gouvernement sera la norme dans les années à venir.

Merci de votre engagement dans ce dossier important.

Johanne Léonard

 

A voir la situation dans les CHLD, cé pas très invitant. J'aime mon chez-moi et si je suis gravement malade (espèrant que non) j'aimerais bien avoir des soin a domicile. Pour sur.

Bonne journée.

Pierre Léveillé

 

Parfaitement d’accord, mon épouse a 73 ans et j’ai 76 ans. Il y a quelques années, nous pensions à nous orienter vers une résidence pour personnes autonomes. Nous sommes allés voir quelques emplacements. Nous nous voyions très difficilement dans ces résidences. Nous sommes actifs: marche à tous les jours ou presque (au moins 1h30 à 2 heures), en été: tonte du gazon, entretien des platebandes de fleurs, de fines herbes, plants de tomates, laitues, etc. En hiver: j’entretiens l’entrée de la voiture pour le garage, un déneiger passé lorsqu’il y plus de 5 cm de neige tombée. Je nourris les oiseaux que j’aime observer.

Mon épouse cuisine tous les jours,  elle souffre de la maladie cœliaque, donc une nourriture excellente et diversifiée. Pour des septuagénaires, nous avons une très bonne santé et nous tenons à demeurer dans notre maison le plus longtemps possible. Il faut absolument que nous puissions obtenir de l’aide chez nous lorsque nous aurons moins de force tous les deux pour les entretiens particuliers. Nous nous souhaitons tous les deux une longue vie en forme. Notre génétique nous laisse l’espoir: mes beaux parents sont décédés (belle-mère 83 ans et beau-père 93 ans) mes parents: (mère 98 ans et père 86 ans). Et tous les deux présentement nous sommes en meilleure condition physique que nos parents respectifs à nos âges.

Oui, restons dans nos demeurés et grouillons avant de rouiller!

Édouard Bertrand

 

Merci de prendre position pour le maintien d'une qualité de vie à domicile! Plutôt que de bâtir de nouvelles structures créant l'isolement, des services adaptés permettront un équilibre physique et mental sain dans lequel il fera meilleur vieillir. Les aidants aussi seront soulagés et cette option leur offrira du temps de qualité avec leurs proches.

Par exemple (et plus légèrement!), sachez que depuis longtemps, mon vétérinaire me conseille fortement de laisser mes chats dans leur environnement habituel en cas d'absence prolongée, en prévoyant des visites quotidiennes, plutôt que de les placer en pension...! ;)

Carole

 

Vivre chez soi, dans notre maison ,entourée d’arbres et de voisins amicaux et aidants a été ma source de joie et d'énergie durant la pandémie.

Mon mari a des problèmes de mobilité et je suis proche aidante.

Avec’´aide du CLSC pour mon mari et les services de proximité nous avons pu très bien se tirer d’affaire durant le confinement.

J’ai 72 ans et je suis en bonne santé,je désire continuer a vivre dans ma maison avec de l’aide d’appoint si nécessaire.

Nous avons visité  des résidences pour aînés  dont les appartements sont minuscules a des taux de loction très élevés.Ces résidences nouvelles ressemblent a des bateaux de croisières avec des grands espaces de divertissement  mais sans intégration a la nature.Quelle tristesse de vieillir ainsi! nous ne voulons pas être forcés de rejoindre ce marché, nous voulons demeurer dans notre maison.

Suzanne Ethier

 

VOUS AVEZ TELLEMENT RAISON, BRAVO;JE PENSE AUSSI QUE LA TÉLÉ MEDECINE EST UNE SOLUTION TRÈS INTÉRESSANTE; CETTE CRISE AURA AU MOINS EU LE MÉRITE DE DE DÉVELOPPER CETTE PRATIQUE,LAQUELLE JE CROIS DEVRAIT RESTER. ET PARTICULIEREMENT POUR LES PERSONNES QUI SE DÉPLACENT MOINS FACILEMENT POUR TOUTES SORTES DE RAISON QUEL QUE SOIT LEUR ÂGE. ESPÉRONS QUE LE MSSS (Ministere de la santé et des services sociaux) FERA PREUVE DE SOUPLESSE ,D’INITIATIVE ET D’ÉCOUTE,

JE SUPPORTE AUSI L’IDÉE QU’IL FAILLE INVESTIR MASSIVEMENT DANS LE MAINTIEN À DOMICILE , LA FORMATION  ET LE DÉPLOIEMENT DE RESSOURCES HUMAINES COMPÉTENTES POUR LE FAIRE.ON NE PROTÈGE PAS L’AUTOMONIE,LA CRÉATIVITÉ ET LE SAVOIR DES PERSONNES PLUS ÂGÉES EN LES TRAITANT COMME DES ENFANTS QUE L ‘ON REVOIT À LA MATERNELLE.

MICHEL BRABANT MONTREAL

 

Merci pour cette bonne initiative! J’ai toujours voulu rester dans ma maison jusqu’à la fin. Je suis encore jeune (63 ans) mais l’arthrose fait en sorte de ralentir mes élans pour entretenir ma maison et mon terrain. Si mon conjoint de 76 ans était en résidence, il ne bougerait pas beaucoup. En ayant notre maison au centre-ville, il va faire une petite marche, il travaille sur le terrain, va visiter le jardin plusieurs fois par jour et l’hiver dégage la galerie pour le chien. Si nous étions en résidence, nous ne pourrions plus avoir notre chat et notre chienne qui nous font sourire et nous donnent  un sujet de conversation. Depuis le début de la pandémie je suis horrifiée par le sort des personnes âgées dans le réseau. Que les personnes en résidences aient été confinées dans leur chambre pendant des semaines et ne pouvaient sortir sans être accompagnées m’a offusquée au plus haut niveau. Je marche 1 heure tous les jours, j’aurais trouvé cela vraiment dur. Ça m’a confirmé mon désir de finir mes jours à la maison et j’ai fait la promesse à mon vieil amoureux qu’il n’irait pas en CHSLD ´a moins que je sois dans l’impossibilité de m’occuper de lui. Tout ça est bien beau mais notre revenu total est de 52000$ avec un hypothèque à payer.  Nous aurons besoin de l’aide du gouvernement pour payer une femme de ménage 1 ou deux fois par année pour le grand ménage, de l’aide pour payer l’entretien du gazon, etc. Une auxiliaire familiale pour le bain si besoin et autres soins. Une popote roulante pour les repas. 

Merci de m’avoir permis de donner mon opinion.

Monique Plouffe

 

Je suis tout à fait d’accord avec cette démarche. Je pensais que cette lettre se conclurait par une pétition envoyée au gouvernement.

Merci!

Ginette Lévesque

 

Bravo Irène et Pauline pour votre initiative qui semble déjà très populaire ! Avec le vieillissement rapide de la population au Québec, il est grandement temps de passer à l’action et de faire en sorte que le gouvernement accorde plus d’importance et de ressources aux personnes qui , pour la plupart, désirent vieillir  dans leur environnement naturel, plutôt que de vivre en grands groupes. Je vous souhaite bien du succès dans cette belle initiative !

D’une ex-collègue de classe d’Irène qui a travaillé auprès des personnes âgées (CHSLD et  RPA) toute sa carrière!

Johanne Charette

 

Aristide Pigeon

 

Excellente initiative!  Il faut absolument  que le gouvernement investisse dans les soins à domicile afin que nous puissions vivre chez-nous le plus longtemps possible. Ce sera à la fois économique pour le gouvernement et bénéfique pour la population vieillissante du Québec !

Céline Lefebvre

 

complètement d accord avec votre projet et très belle initiative

Jacques Desroches

 

Bravo pour votre initiative. Nous avons aussi tout un questionnement face à notre avenir et cette pandémie nous a amené à réfléchir 

afin de pouvoir vieillir sereinement et dans notre milieu. Nous vous appuyons dans votre démarche citoyenne. Il nous semble possible de pouvoir vieillir aussi dans nos villages.

Lucie Gauvin et Bernard Roy

East Hereford, Qc

 

J’ai 67 ans et je vis dans notre maison avec mon conjoint , je suis entièrement d’accord avec votre démarche. J’espère que notre gouvernement 

Mettra votre projet de l’avant .....

Il est plus facile de rester en forme dans notre milieu de vie .....

Merci

Johanne Bélanger

 

Vieillir n’est pas une maladie mais une progression normale de la vie comme naître et grandir.

Je souhaite à tous ceux que j’aime d’atteindre les 70 ans et plus en étant en santé et chez eux .

En santé ne veut pas nécessairement dire avoir l’énergie et l’endurance de la jeunesse mais plutôt le droit d’être heureux .

Ne devraient être institutionnalisées que  les personnes inaptes totalement de s’occuper d’elles-mêmes .

En tant que personne âgée indépendante , vivant à domicile , je voudrais avoir le droit de recevoir certains services que ma constitution 

physique ne me permet plus de faire et qui coûteraient beaucoup moins chers à la société ...

Shahira Fawzi

 

Je suis totalement en accord avec votre démarche. Mon épouse et moi avons 75 ans et vivons dans notre condo depuis 15 ans.

Notre but est de pouvoir y demeurer le plus longtemps possible car nous sommes en bonne santé.

J’ai de la disponibilité de temps pour m’investir si nécessaire.

Avez-vous une infolettre Pour être sur votre liste d’envoi?

Merci

Pointe-Claire 👏👍🏠

André Delage

 

Tout à fait d’accord avec votre démarche.

Je suis une ex infirmière qui a travaillé au maintien à domicile , je me suis aussi impliquée dans un organisme pour le maintien à domicile des personnes âgées à Laval.

Vous n’avez pas à me convaincre que les services pour ces personnes à leurs domiciles sont pour moi essentielles.

J’ai 72 ans autonome ,active et je souhaite rester chez moi avec des services pour que ma qualité de vie se poursuive.

Bravo pour votre travail.

Danielle Leclerc Pelland

 

C’est tellement pertinent quand on constate ce qui arrive aujourd’hui.C’est mon désir le plus cher de vieillir le plus longtemps possible chez moi,en prenant bien sûr soin de ma santé et en sachant qu’il pourrait y avoir des mesures mises en place afin de réaliser ce rêve.

Annette Tremblay

 

C’est certain que je vais mourir chez moi dans mon condo....ou en voyage quelque part au Québec, au Canada ou dans le monde. Jamais je n’irai dans un centre pour ainés je vais exiger l’aide à mourir avant.

Katherine Lauriault

 

J’ai 77 ans et je vie à la maison. J’aimerais bien y vivre le plus longtemps possible. J’aimerais que le gouvernement mette  l’accent sur les soins à domicile, la télé médecine, aide au centre de loisir pour aînées. 

Je suis d’accord avec vieillir chez soi.

Michèle Nadon

 

Je supporte entièrement cette idée de vieillir chez-moi. J’ai

74 ans, je suis en forme. Je roule à vélo régulièrement, je m’entraîne à la maison, je marche en montagne je joue au Pickleball, je suis actif. 

Ma belle maman âgée de 90 ans est toujours dans son logement et elle est en santé. Elle a malheureusement perdu son conjoint en janvier dernier ( pas de la COVID-19) elle habite près de ses enfants et petits-enfants. Elle reçoit de la visite régulièrement à distance ça lui fait du bien. Elle est heureuse d’être chez-elle étant bien entourée par sa famille condition indispensable être bien chez-soi. Je voudrais tellement avoir la même chance qu’elle a eu

Ce projet est essentiel et merite qu’on y donne suite. 

Michel Bedard

 

Je suis tout à fait d'accord avec votre démarche.

Angers

 

Bonjour,

Merci pour cette démarche. Je suis de tout cœur avec vous. Depuis quelques années j’ai accompagné mon mari qui souffrait de la maladie d’Alzheimer.  J’avais espéré qu’il demeure avec moi jusqu’à la fin de sa maladie.  J’ai cherché de l’aide .  J’en ai eu un peu, mais j’ai dû quémander les services sociaux,  la ronde des médecins , expliquer ,expliquer remplir de longs rapports , les feuilles de temps pour chèque emploi service etc... Résultat: très moyen.

Puis, en février dernier mon mari est tombé , ses jambes ne le portait plus. Séjour à l’hôpital. Verdict de l’hôpital qu’il ne pouvait plus revenir à la maison. Pression de l’hôpital pour trouver un CHLSD qu’on ne peut choisir.  Finalement , j’ai trouvé avec mon frère  une résidence privée qui a accepté de le prendre quelques jours avant la pandémie.  J’ai eu la chance d’obtenir une permission spéciale pour aller le voir chaque jour et le  aller le faire manger. Malgré cela j’ai trouvé les soins « corrects », rien de rassurant.  Mon mari avait recommencé à marcher et semblait calme jusqu’au jour où le coronavirus s’est pointé à la résidence l’emportant en quelques  jours.  Il est décédé le 25 mai .

Je crois qu’avec un meilleur encadrement, vieillir à la maison est l’idéal.

Desjarlais

 

Excellente initiative susceptible de satisfaire un besoin urgent de société.

Jean Bernatchez

 

Bravo pour votre initiative.

Pour le moment, je n'ai pas besoin de services à domicile, mais j'ai plusieurs amis qui ont choisi de vivre en résidence pour "avoir plus de sécurité", qui seraient restés à domicile s'ils avaient eu l'assurance d'avoir des services en cas de besoin.

Personnellement, j'espère rester à domicile le plus longtemps possible, et la situation actuelle me conforte dans cette décision. Mais l'accès aux services est un vrai dédale. Depuis plus de 40 ans, on a toujours le même discours: il faut augmenter les services à domicile. Mais encore actuellement, que dit notre premier ministre: On va faire des belles "maisons des aînés"!Presque rien sur les services à domicile et leur organisation...

Martine Jeanrenaud-Facal

 

Merci pour cette belle initiative. J'ai lu plusieurs commentaires et j'en ai retenu deux que je trouve très petinents pour la suite des choses soit: 

1. l'importance de faire une liste des services à domicile que vous souhaitez obtenir et 

2. par la suite faire une pétition reliée directement à l'adresse de la Ministre Marguerite Blais. De plus des mesures fiscales concrètes, pour inciter les gens à continuer de vivre chez eux, devraient également être incluses dans cette pétition. 

Bonne chance pour vos futures démarches.

André St-Jean

 

Thank you for this initiative.  It would be helpful to include a directory of services for older people.  For example, I wanted to set up some transportation alternatives for my parents.  I know that the services exist but it’s almost impossible to find the contact information.  The same for cleaning services, etc.  To have this information in one place would make it easier for everyone.  Thank you.

LV

 

Quel article...tout est si bien décrit et il serait vraiment essentiel de se diriger vers ce genre de réalisations pour ce que nous appelons « les aînés ».c’est un choix qui n’en est pas un puisque c’est LA SOLUTION....

Il ne reste qu’à convaincre nos dirigeants !...question de gros bon sens...ils devraient obligatoirement être à l’écoute par ces approches si bien conçues.

Denise Duquette

 

Le système de santé est basé sur l’aspect curatif et non préventif.Cela explique le coût explosif des soins d’autant plus que la population vieillissante devient majoritaire avec multiples pathologies provoquant une escalade des coûts. Le maintien à domicile, des personnes âgées, amoindrirait les coûts avec deux avantages : primo la préservation ou le maintien le plus longtemps possible d’un équilibre harmonieux des fonctions mentales en demeurant dans un milieu connu, apprivoisé, proche de parents, d’un entourage connu rassurant et d’habitudes de vie bien ancrées; secundo la condition essentielle serait de développer une bonne organisation efficace de maintien à domicile pour permettre aux hôpitaux d’assumer le curatif exclusivement;ceci réduirait la taille et les coûts d’exploitation des hôpitaux. Les hôpitaux universitaires pourraient pleinement assumer leur vocation d’enseignement et de formation pour la clinique ,pour l’enseignement et pour la recherche. La dimension humaniste risque alors d’être préservée et peut-être d’être privilégiée dans notre société consumériste, compétitive sacrifiant l’humain pour le profit.

Michel Copti

 

Vieillir chez moi , c’est mon désir et j’appuie entièrement  cette belle initiative ! Notre société en sera gagnante !

Jeannine Bertrand

 

Nous sommes chanceux car nous sommes chez nous dans notre maison. Mais comme tout le monde on vieillit et ce qui était facile à faire avant demandé plus de temps et d’effort maintenant. Quels services auront nous besoin et dans quel délai de temps. On ne peut pas demander constamment aux enfants qui ont aussi une vie bien remplie même s’ils sont très serviables. Je suis inquiète de l’avenir, pas financier (on est chanceux) mais pour garder ce que l’on a construit patiemment et avec amour.Je ne voudrais pas arriver à être séparé de mon mari, on est si bien ensemble.

Louise corriveau

 

Bonjour, 

Je veux demeurer dans ma maison, tout près des miens, le plus longtemps possible. J'aimerais donc obtenir de l'aide quand ce sera nécessaire sans que tout devienne un "parcours du combattant". Votre projet est donc aussi mon projet de vie alors, merci de me donner la possibilité de me prononcer et de me faire entendre par votre initiative.

Lucie Tremblay

 

Je suis d’accord à 100%

Meilleure qualité de vie mentale et tout ce qui s’ajoute.

Mobilité, leur milieu de vie, évite les plaies de lit, ect...

Arrêtons de placer nos personnes âgées dans ces cages à poule.

Pâquerette Fortin

 

Pour ma part,je n’accepterai jamais d’aller en CHSLD qui est à toutes fins pratiques un mouroir.

 je veux rester chez moi jusqu’à mon décès dont je pourrais choisir le  moment.Une amie éclairée propose que l’AMA soit ouverte à toute personne de 85 ans et plus qui le désire.En attendant que cette proposition devienne une loi, il reste DIGNITAS.

Margot Lussier

 

Je suis tout à fait en accord avec votre projet. J’ai de la difficulté à comprendre qu’en 2020, nous ne soyons pas en mesure de garder nos ainé(e)s à domicile. On dirait que personne ne veut s’assoir et discuter au niveau du gouvernement. Je suis convaincu qu’il y a moyen au niveau des MRC de concevoir des unité des services à domicile, sans que cela nous coûte la peau des fesses.

Germain Billette

 

Pour inciter les personnes âgées à rester dans leur bongalow les taxes foncières et scolaires devraient être déductibles d’impôts.

D’abord et avant tout...

Merci

Sabourin Paul

 

Mon épouse et moi voulons vieillir chez nous déjà a 75-et 74 ans on espère continuer à vivre dans notre condo mais bientôt nous auront 

Besoin d’aide pour y parvenir.

Paul bleau

 

Je soutiens votre initiative et serais prête à signer une pétition en ce sens.

Carole W

 

Mon épouse et moi sommes âgés de 80 ans et demeurons toujours dans notre résidence.

Nous souhaitons y demeurer le plus longtemps possible; pour cela nous sommes conscients que ce sera éventuellement difficile considérant que nos 3 enfants ne résident pas à St.Hyacinthe.

Bien sûr nous appuyons votre démarche.

Normand Boutin

 

Merci de votre implication.

Oui, je souhaite vieillir chez moi.

Johanne Savard

 

Si je désire demeurez le plus longtemps possible dans mon domicile,je dois réfléchir,avoir un plan et être conscient que si j'ai certains besoins,en santé par exemple,je dois compter sur des soins de santé de proximité !

Merci beaucoup pour cette belle iniative 

Yves Lacasse,

Retraité,à l'emploi d'un centre hospitalier,travail occasionnel,

Désirant demeurer chez-soi.

Yves Lacasse

 

Bonjour et merci pour votre démarche !

Pour avoir travaillé en CHSLD comme préposée aux bénéficiaires, je vous assure que je veux demeurer le plus longtemps possible à la maison. On prolonge la vie des gens bien trop longtemps et dans des conditions difficiles. L'aide médicale à mourir est un grand soulagement et ouvre des portes à la dignité humaine.

France Thibault

 

Le gros bon sens, les gouvernements   en sont-ils capables?

Gilles Payette

 

Félicitations pour votre excellente initiative! Le sujet m’intéresse depuis longtemps et j’espère que le gouvernement Legault aura la sagesse d’investir massivement dans ce domaine.

En fouillant le sujet, j’avais retrouvé une étude comparative Quebec - Ontario produite par le Ministère de la santé du Québec suite à une analyse des données de 1994 à 1997.  C’est possiblement un des éléments qui expliquent l’écart de performance entre les deux provinces pour combattre la COVID.

Voici quelques éléments qui ont retenus mon attention et le lien pour accéder au rapport :

« L’évolution des dépenses dans le secteur du maintien à domicile confirme clairement la volonté des deux gouvernements d’y investir davantage. Les données montrent que l’Ontario investit plus que le Québec dans les services de maintien à domicile et de manière plus importante d’une année à l’autre. 

(...)

Il appert aussi que sur la base historique, l’Ontario a une plus longue expérience en matière de services de maintien à domicile. En effet, ces services furent offerts à la population ontarienne dès 1972 en tant que services assurés (soins aigus, soins de courte durée) par le régime d’assurance maladie de cette province (Ontario Health Insurance Plan). Entre 1975 et 1980, les soins à domicile pour malades chroniques furent ajoutés. Au Québec, la Politique de services à domicile du ministère des Affaires sociales a été établie en 1979. Ce contexte expliquerait en partie les écarts observés dans les dépenses pour ces services.

La recherche indique également que les services de maintien à domicile sont plus étendus dans la province voisine. Ainsi, comme on le verra plus loin dans le tableau 8, les données sur le nombre d’interventions en matière de services de maintien à domicile, pour les années 1994-1995 à 1996-1997, illustrent le fait que le nombre moyen d’interventions pour ces trois années est presque trois fois plus élevé en Ontario et que le nombre d’heures consacrées à l’aide à domicile dépasse largement ce qui se fait au Québec (vingt fois plus en 1994-1995 et environ onze fois plus en 1995-1996 et 1996-1997). »

https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/fichiers/2000/00-757-01.pdf

Raymond St-Louis

 

Mon plus grand désir serait de pouvoir rester le plus longtemps possible dans ma maison avec mon conjoint si on a l'aide nécessaire. J'ai pris soin de ma mere pendant 4 ans en résidence privée et j'ai vu sa peine tout au long de son séjour. Pas qu'elle n'était pas bien traitée mais laisser tout ce qu'elle avait avant et déménager dans une chambre c'était trop pour elle à 84 ans. Elle est décédée 4 ans plus tard d'ennui je le voyait dans ses yeux. Nous sommes dans la tranche d'âge de 70 ans et nous avons peur de l'avenir. Merci de nous écouter.

Gisèle Kiopini

 

Il est absolument nécessaire de repenser notre système de santé et de favoriser l’assistance à la maison en accordant des ressources de personnel et monétaires.  Favoriser les RPA qui s’enrichissent sur le dos des aînés est complètement immoral et injuste.  

La médecine par internet ou par téléphone doit rester et s’améliorer. Une assurance de soins pourrait s’appliquer a condition d’avoir du personnel pour accorder les soins, ce qui n’est pas le cas actuellement.  Il y a beaucoup de penseurs, de planificateurs mais quand il s’agit d’avoir des BRAS ET DU JUS DE COUDE, nenni il n’y a plus personne; et c’est de bras et de force dont les aînés ont besoin.

Danielle Boutin

 

Belle initiative! En plus de l’offre bonifiée de soins à domicile, je crois l’accès à des appartements à cout modiques  avec ascenseur et services tels chutes à déchets et conciergerie pour petits travaux  aiderait au maintien à domicile.... particulièrement dans les grands centres et situés près des services essentiels....Entre le bungalow et les RI, il manque une offre d’hébergement adaptée aux 65 ans et plus. Salutations!

Suzanne

 

Je suis entièrement d'accord avec les propositions énoncées et votre démarche.  En plus, il faudrait s'assurer que les mesures de maintien à domicile mises en place soient permanentes peu importe les partis politiques au pouvoir et les changements de gouvernance.

Guy Dussault

 

J’appuie cette analyse de situation et ces revendications

Marie-France Maranda

 

Il est plus que temps qu’on rattrape le temps perdu en maintien à domicile. Si on avait suivi la courbe d’augmentation des personnes âgées pour organiser les services, on aurait plus de gens âgés qui vivent à la maison.. c’est LA solution car tout le monde voudrait «  vieillir chez soi ».

Michelle Rodrigue

 

Merci à c’est dames. Avec tout ce que nous avons vus dernièrement je trouve ça important de penser au personne vieillissant. Je suis tout à fait d’accord avec ce projet

Carole Servant

 

A 71 ans, seule dans ma maison, je suis très autonome. Je cuisine, je jardine, je bricole autant la menuiserie que le travail à l’aiguille. J’entretiens  la maison à l’intérieur comme à l’extérieur, le potager, la neige, le gazon... je savoure le plaisir des grandes tablées de gens heureux.

Dans 5, 10, 15 ans... j’aurai toujours les mêmes élans mais les capacités vont diminuer. Je devrai choisir mes batailles, en faire moins,  accepter de l’aide.

On dit que le travail c’est la santé.

Je souhaite ardemment rester dans ma maison le plus longtemps possible pour garder mon autonomie et ma santé.

Thérèse Roy

 

Après cette triste expérience, tout doit être mis en œuvre pour un changement radical afin que des structures de soutien au maintien  des personnes âgées à leurs domiciles soient élaborées et mises en action et ce de façon régionale voire locale, décentralisées, près des communautés.

Sylvie Forest

 

Bonjour, 

J aurai 63 ans bientôt.  Toujours en très bonne santé, très active, sportive, je voyage, j’entretien ma maison et mon terrain, je reçois des amis, j’assiste à des spectacles de musique, je fais de la plongée sous-marine... bref je suis privilégiée et j en suis très consciente.  

Divorcée, j’habite ma maison bi-generation avec ma fille.  J ai une très grande maison sur un très grand terrain (54 000 pi carré) en presque campagne, près de tout mais sans voisins. 

J ai longtemps voulu, pensé regrouper des amis (et nos $$) pour mettre sur pied une coopérative de vie pour vieillir chez soi.  Faute de participants j ai abandonné l’idée.  Par contre, j envisage vieillir chez moi, et héberger (appartement qui se libérera quand ma fille quittera la maison) une personne ou un couple de confiance qui pourrait me seconder au quotidien lorsque je perdrai un peu de mon autonomie... j y pense sérieusement.  Évidemment, ça requiert des ressources dont, financières.  J espère y arriver seule sinon une aide $ pour faciliter ce projet serait encore moins coûteuse et avantageuse pour moi, ma famille et la société.  

Merci

LucieB

 

Superbe évaluation sur ce qui se passe chez nous au Québec. Merci de poursuivre votre étude et recommendations à notre gouvernement.

Pour notre fin de vie nous avons décider depuis longtemps que nous resterons dans notre résidence située en montagne, près d’une ville intéressante, Quebec, avec des service hospitaliers merveilleux.

Ma douce a maintenant 74 ans et j’ai 79 ans. Tout les deux en superbe forme, golf, ski, marche, pickleball, Tennis,vélo, beaucoup de sport. Végétarien, pas d’alcool, ne fumons pas.

La vie est belle! mais maintenant en danger par cette pandémie. Suivons les conseils des scientifiques, nous nous en sortirons éventuellement.

Merci encore! Bravo✅

Guy Vanier

 

Le jour où je devrai aller vivre en CHSLD, sera un de mes derniers. J’ai une hantise de quitter la maison où je  peux bouger, sortir, voir les gens de ma famille. La pandémie actuelle n’a fait que conforter mes craintes...

Michel Charette

 

Il est grand temps de restructurer les soins en domicile. Les faits des derniers mois en a démontré les faiblesses. 

Au lieu d'aider les gens à rester dans leur milieu, on les parque dans des unités souvent situées dans des déserts au point de vue des services de proximité. En fait, on enrichit les propriétaires des RPA.

Carole Raymond

 

J’ai 81 ans et je vis dans un bungalow et très heureuse d’y être. Je peux rester chez moi car, j’ai l’aide d’un Monsieur qui est « mon homme à tout faire » j’ai aussi une femme de ménage. .  Donc, là nécessité de stimuler les hommes à la retraite de s’impliquer ainsi et de multiplier les centres qui offre ce type d’emplois..  Le fait de rester chez soi, nous stimule à avoir une  vie sociale active. Il pourrait y avoir davantage de possibilité de bénévolat.

Monique Laflèche

 

Bonjour,

J'appuie sans rėserve votre dėmarche.

J'ajouterais que le lobbying des opérateurs de RPA auprès des gouvernements en ce qui a trait aux crédits d'impôts alloués, a pour but premier de favoriser cette industrie. Qui dit industrie, dit profit et enrichissement. On peut alors qualifier cet approche comme ėtant un dėtournement de fonds qui va à l'encontre de l'objectif premier dudit crédit.

Bien à vous!

Daniel Comtois

 

J’ai toujours pensé vouloir vivre le plus longtemps possible chez moi. Quand j’étais au travail on m’avait proposé une assurance pour obtenir des soins à domicile quand le temps serait venu, je n’ai pas adhéré, je pense le regretter aujourd’hui. J’ai maintenant 82 ans et je veux rester chez moi longtemps, j’ai un peu prévue le coup en achetant une maison avec un loyer attenant où pourrait se loger de l’aide en espérant que mon départ pour le grand voyage se fera de chez-moi !

Laval Desbiens

 

Bravo à vous deux ! Bien sûr que c'est la meilleure façon de vieillir. Puisse les autorités le comprendre afin de financer et organiser correctement les soins à domicile. Merci.

Bernard de Jaham

 

Bonjour, excellence initiative! J’aimerais souligner un point concernant le roulement de personnel. Mon père recevait la visite quotidienne d’une infirmière pour nettoyer une mauvaise plaie infectée. Le problème était que ce n’était jamais la même ! En effet, une nouvelle infirmière se présentait dès le lendemain. Pourtant papa demandait à chaque fois si elle travaillait le lendemain et si elle reviendrait. L’infirmière travaillait bien le lendemain mais était affectée à d’autres patients. Difficile de suivre l’évolution de la guérison d’une plaie!  Il me semble qu’il serait tellement plus simple et efficace pour les suivis des patients de leurs attribuer la même infirmière quotidiennement ! De plus, mon père était confiné à la maison depuis plusieurs années pour éviter les infections pulmonaires et ce roulement d’infirmières dans sa maison était un facteur de risque supplémentaire et inutile.

Pourquoi ne pas attribuer la même ressource infirmière à un patient, au même titre que l’inalothérapeute, médecin etc.? Les soins au patient seraient plus simples et le suivi continu. Pourquoi changer d’infirmière à tous les jours? Quels avantages pour le patients et le système ?

Merci de porter attention à mon commentaire. 

Papa nous a quitté le 9 mars 2020.

Sylvie Caron

 

À la mort de mon père je suis allée prendre soin de ma mère âgée de 84 ans et pas très autonome. Elle ne voulait absolument pas aller vivre en résidence. C’était en 2003, et elle voyait déjà ce qui se passait dans ces lieux de vie. Elle était très clairvoyante!

Je suis demeurée chez elle pendant 2 ans avec la collaboration de mon conjoint. Elle était très heureuse de vivre dans sa maison depuis une soixantaine d’années. Elle est décédée à l’hôpital suite à des problèmes de santé en 2005.

Maintenant c’est à mon tour de vivre cette situation avec mon conjoint. Nous avons 69 et 72 ans et vivons dans notre maison et espérons y demeurer le plus longtemps possible, peut-être avec du soutien si nécessaire un jour. Merci de votre implication dans ce projet Vieillirchezmoi

Et vous soutenons de tout cœur....Bonne continuité!

Mireille Tiernan

 

Une pétition, aurait sans doute une plus importante portée, qu’un site web.

Nous ne sommes plus à l’époque des « S’il vous plaît »

Il ne nous reste, que peu de temps, pour attendre le bon vouloir des gouvs !

😊

Huguette Corbo

 

Merci pour cette initiative d’expression des besoins d’une part importante de la population.

Les services à domicile ont diminué depuis quinze ans et de façon très marquée depuis 5 ans et encore plus au cours des 2 dernières années.

La mission première des CLSC est presque disparue et on hésite presque à y faire appel tant les délais sont longs et tant les services sont réduits et on ne sait plus où s’adresser outre le communautaire, encore lui à absorber ce que le réseau n’est plus à même de donner. Que dire de toutes les bénévoles et proches aidantes, si ces dernières arrêtaient demain matin ce serait l’hécatombe, mot utilisé durant la pandémie et illustrant l’insuffisance des ressources. On a mis de côté la prévention qui est la première façon de s’occuper de l’autre, de se soucier de comment il va, de ce qu’il vit. Les gens sont laissés à eux-mêmes et n’ont pas appris à demander de l’aide parce qu’être autonome c’est se débrouiller seul et ne pas demander d’aide, il y une honte à demander de l’aide. Être autonome c’est reconnaître ses besoins et être en mesure de demander de l’aide, d’être en mesure de l’exprimer, bien des gens ne l’ont pas appris et ne savent pas qu’ils peuvent ne pas savoir, ne pas être capable de faire certaines choses, honte et tare, ici aussi.

Les aînés sont beaux mais on ne le voit pas si on ne prend pas le temps de les regarder, de voir plus loin que ce que l’on voit au premier regard. On a besoin qu’ils nous racontent ce qu’ils ont vécu, c’est tout aussi fascinant que la vie des autres.  Ils ont besoin de continuer à prendre leur place et à jouer les différents rôles en fonction de leurs intérêts, leurs capacités, etc.

On a perdu de vue l’essentiel : l’humain, le lien avec la nature, avec notre cœur, avec les autres, au détriment de l’économie, de la productivité, de l’efficience. L’anxiété, la détresse, les difficultés à gérer les émotions et toutes situations imprévues est le lot de bon nombre de gens, ça devient vraiment problématique dans le contexte actuel et pour le futur.

Qu’est-ce que l’on veut vraiment pour soi, pour les autres ,pour la planète ?

Diane

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