Vos commentaires et appuis (suite)

13 juin (suite)

Le gouvernement fédéral devrait autorisé le droit d’accès au régime d’accès à la propriété (RAP) au famille qui construit ou achète des maison bi-générationnelle et même multigenerationelle ... même si un des futurs propriétaires est déjà propriétaire. Ce droit permettrait aux ainés de rapper leurs REER pour aider leurs enfants à faire la mise de fonds pour une résidence commune multigenerationel, ainsi permettre de veillir chez soi.

Martin Lagimonière

 

J’appuie votre mouvement. J’ai 71 ans et je veux rester chez moi le plus longtemps possible.

Merci de votre engagement!

Lise Leblanc

 

Bonjour,

Je  suis totalement d’accord avec Mmes Gervais et Desilets, mon mari et moi sommes âgés de 80 et 78 ans, nous avons la chance d’être en forme car nous sommes très attentifs à notre alimentation et faisons régulièrement de l’exercice, mais il est inévitable qu’un jour nous aurons besoin d’assistance et ce n’est certainement pas dans les structures actuelles que nous trouverons notre bonheur.

Notre maison, notre entourage famille et amis contribuent grandement à notre bonheur par leur dynamisme contagieux. Ce ne serait certainement pas en se « parquant » dans un centre entourés que de personnes âgées que nous y trouverons le bonheur. Nous avons besoin de la jeunesse pour nous stimuler, de la nature pour nous nourrir, de notre environnement que nous avons créé depuis tant d’années à notre goût et notre image et de nos habitudes si fortement ancrées pour survivre. Nous demandons fortement au gouvernement,  surtout au vu de ce qui s’est passé dans les centres pour personnes âgées d’établir un système de soin à domicile nous permettant de finir notre vie dignement. C’est la formule gagnante pour tous. Entendez notre supplique c’est avec le cœur et la raison que nous vous l’adressons.

Ginette Paquin

 

J’ai 72 ans et je demeure dans une maison de ville. Je fais déneiger et je fais faire l’entretien du terrain. Mais le gouvernement devrait faire plus pour les aînés qui demeurent chez eux.  Il devrait y avoir une banque de services offerts aux aînés pour les encourager à rester chez eux. Jamais je n’irai en CHSLD... plutôt mourir que d’aller en CHSLD.

Francine Lussier

 

Je désire vivre et mourir chez moi, c’est la situation la plus respectueuse pour moi et la moins coûteuse pour l’état. Bravo pour votre initiative.

Carole Bourdages

 

Merci d'avoir pris parole. Votre éloquence vous fait honneur. Je partage tout à fait ce cri du coeur. Pour le plus grand bien de tous! Merci

Michelle Boucher

 

Bonjour,

Vous avez raison de dire que la pandémie «a mis au jour» les problèmes des résidences pour personnes semi-autonomes. Je me suis occupée de ma mère qui était en fauteuil roulant suite à un anévrisme et sa résidence privée ne respectait pas son intimité même si son loyer était élevé. Puis, en utilisant les CLSC, les services offerts étaient au minimum ( bains, ménage et popote) et on devait débourser un montant même si ma mère ne recevait que la PSV et le supplément.

Finalement, en CHSLD, un seul bain, il fallait payer "au noir", les autres, il fallait surveiller ses soins et son alimentation car comme ma mère disait il y avait des «fines et des pas fines» qui travaillaient dans ce CHSLD.

Ma mère est décédée en 2010, après près de 4 ans dans ce CHSLD et je garde un souvenir amer de ces 4 années. Heureusement, elle n'aura pas vécu les souffrances que la pandémie a fait ressortir dans beaucoup de centres. Quelle tristesse...Et quel désastre pour une société comme la nôtre, supposément évoluée...

Marie-Monique Duhamel

 

Mon désir le plus cher est de rester dans ma copropriété et avoir des services à domicile. Voilà 26 ans que j'y habite et je suis seule et en santé pour l'instant. Quand le gouvernement va-t-il parler des soins à domicile? Il en était question sous le gouvernement Marois avec le ministre Réjean Hébert en 2012...

Marthe Lacourcière

 

J’appuie totalement votre démarche. La récente pandémie a fait la démonstration de  l’efficacité qu’il y a à ce que les personnes âgées puissent demeurer à domicile. Beaucoup de rapports et d’études au Canada et dans plusieurs pays ont aussi démontré comment une politique des soins à domicile peut être mise en oeuvre. Qu’est-ce qu’on attends? Qu’est-ce qui bloque? Les syndicats? Les médecins? La bureaucratie? Mon Dieu que nous sommes lents!

Michèle Stanton-Jean

 

Il faudrait garantir l'accès à un médecin de famille pour toute personne âgée de 65 ans ou plus.  La liste d'attente pour un médecin de famille n'en est pas une.  Il s'agit plutôt d'une liste dans laquelle les médecins peuvent piger qui ils veulent.  Bien sûr, on nous conseille de se présenter aux cliniques sans rendez-vous pour vérifier si quelqu'un peut nous accepter comme patient...à 7 heures le matin.  Imaginez avoir 75 ans et que votre médecin de famille prend sa retraite.  Je souhaiterais des cliniques gériatriques dans chaque MRC qui prendraient en charge tous les ainés de son territoire tout en offrant des services à domiciles.

Yvon-Marc Valblanc

 

Nou s venons de vendre notre grande maison et sommes en train de nous reconstruire une maison  plus petite que  l’on veut adaptée à nos besoins présents et futurs , salle de bain avec supports, corridor large, peu de marches et un seul plancher. Nous envisageons  demeurer chez nous le plus longtemps possible. Nous avons 76 ans et 78 ans et sommes en bonne santé mais on sait que le temps file au grand galop! On espère que nous pourrons, le temps venu profiter des services offerts par  le gouvernement et finir nos jours chez nous.

Louise

 

Les transformations des CSSS en CISSS et en CSUSS par le dernier gouvernement a chambardé un réseau qui était déja débordé de toutes parts. Ces méga structures centralisatrices ont favorisé davantage les services de 2ième et 3ième ligne affectant les services de soins a domicile déja très restreints.  

Le gouvernement semble pressé d'investir dans la construction de Maison pour aînés alors que les personnes en perte d'autonomie pourraient avantageusement être maintenues a domicile souvent avec quelques heures d'assistance coordonnées avec les services de répit dans la communauté et centres de jour.  Je ne pense pas utile d'investir autant dans des aménagements sophistiquées pour des personnes très lourdes qui ont davantage besoin de personnel stable et en nombre suffisant. Il serait triste que ces constructions soient un facteur motivant la reprise économique.

Il faut revoir en profondeur avec la ministre des Aînés la gouvernance pour l'ensemble du continuum de soins pour les personnes en perte d'autonomie.

Louise Cholette

 

Bravo pour votre initiative. Je suis entièrement d’accord avec le virage qui doit être fait. J’ai 67 ans, suis en santé et active. Je n’ai jamais eu le désir d’aller vivre dans une RPA. Ma mère y a vécu durant les dernières années de sa vie et cela m’a suffit pour réaliser que ce ne sera jamais pour moi. Lorsque sa santé a radicalement décliné, elle s’est retrouvée à l’hôpital et elle a réalisé qu’elle ne pourrait jamais retourner dans son appartement. Il n'était pas question pour elle d’aller dans un CHSLD. Elle nous a toujours dit:quand j’aurai décidé, je partirai. La veille d’aller revoir son appartement (pour l’encourager à se remettre sur pied), elle nous a quitté au petit matin dans son lit d’hôpital.

Je souhaite, quand j’en aurai besoin, recevoir de l’aide pour rester à domicile le plus longtemps possible. Tant que j’aurai le sentiment que ma vie est agréable et signifiante, je voudrai la vivre. Mais quand je perdrai mon autonomie, je refuse de devenir dépendante de l’horaire des autres, de manger la nourriture qu’on décidera de me fournir, de passer mes journées à attendre que le temps s’égrène lentement sans nourriture intellectuelle substantielle et sans conversation intéressante.

Je souhaite ardemment que le moment venu, j’aurai le droit de partir au moment souhaité. Je revendique le droit de choisir le moment de ma mort sans que quiconque n'évalue, ne soupèse ou ne juge la légitimité de mon choix.

Isabelle Dupuis

 

Tout à fait d'accord avec vous Mesdames , au lieu d'investir des milliards dans des maisons des aînés ce qui profiterait encore aux promoteurs et aux propriétaires privés (RPA) , le gouvernement devrait l'investir cet argent pour maintenir les aînés dans leur domicile et milieu de vie ainsi que dans des services médicaux comme par exemples des médecins qui pourraient aller à domicile. J'espère seulement que le gouvernement écoutera ce que nous avons à dire sur la façon dont nous voulons vivre notre vieillesse.

Marlyne Goulet

 

Ginette Paquin

 

J'ai 75 ans et je vis dans l'appartement de l'arrondissement Rosemont Petite-Patrie où mon ex-conjoint et moi avons élevé nos deux enfants. J'y vis depuis 38 ans, près du cinéma Beaubien que je fréquente assidument. Milieu de vie très agréable : parcs, commerces variés, résidents de tous les groupes d'âges. Mes enfants et la plupart de mes amis habitent aussi Montréal, une ville où il y a de nombreux cours offerts de jour par des sections universitaires ou des organismes culturels tous administrés par des bénévoles, cours suivis par des personnes âgées, pour la plupart retraitées. Grande variété d'offre en musique, théâtre, musées, services sportifs dans la métropole, plusieurs gratuites notamment dans les bibliothèques et les Centres de culture. Pour profiter de l'été, il y a aussi le jardinage des fleurs, en façade ou dans la cour arrière de la maison que l'on habite et aussi en bordure des trottoirs afin d'embellir l'environnement de tous et mieux respirer, et aussi des jardins communautaires. De bons moyens de faire de l'exercice, de parler à ses voisins, de parler aux enfants qui passent devant chez soi. 

Mais il manque des services accessibles à la maison au fur et à mesure qu'on a besoin d'aide (par exemple travaux d'entretien, ménage). Parce qu'on perd des forces en vieillissant. Certains ont aussi des besoins de services de santé à domicile, tout en restant autonomes... ou grâce au dévouement d'aidants naturels dont ce n'est pas le métier d'administrer des soins comme ceux qu'offrent médecins, infirmières, infirmières auxiliaires ou préposées aux malades (au féminin p.c.q. métiers occupés surtout par des femmes). Il appartient à l'État de les offrir gratuitement à ceux et celles qui ont de bas revenus, et un service de personnes-ressources assumé par les CLSC ou des organismes à but non lucratif (OBL) recrutant des personnes compétentes offrant des services à un coût raisonnable pour ceux qui peuvent les payer (ceux-là payent d'ailleurs des impôts comme lorsqu'ils travaillaient). Il est indécent que l'État ait mis tout l'argent dans les hôpitaux et les centres de soins de longue durée au détriment de l'aide à domicile pour les handicapés et les personnes âgées capables de vivre à domicile.

Claire Beauchemin

 

Je suis parfaitement en accord avec cet article de vieillir chez nous.

Manon labrosse

 

Je vis seule dans ma maison depuis la mort de mon mari, il y a 4 ans. Beaucoup de monde me suggérait de vendre et de partir en condo avec service ou non. Pour moi, c’était un autre deuil. J’aime ma maison, je m’y sens en sécurité.  Il est vrai que prendre soin d’une maison est parfois difficile, voire fatiguant. Mais, je tiens bon et paie pour les choses que je ne veux plus faire ou n’aime pas faire, telles que la piscine, la pelouse, la neige en hiver. Je suis autonome, en parfaite santé et je fais du mieux que je peux. Le problème est si j’ai besoin de soins plus personnelles, de santé ou autre, il n’y a pas ou peu de possibilités. Ces soins sont inaccessibles et non disponibles. Loin de moi l’idée de dénigrer les maisons de retraités, mais il faut reconnaître qu’ils perçoivent des argents fort substantiels du gouvernement pour le maintien à domicile même si en principe, ils n’ont plus de domicile. La maison de retraite privée ramasse ces sommes et diminue par conséquent le prix du loyer ce qui m’apparaît injuste pour moi qui paie tout et en reçoit un crédit d’impôt ordinaire par comparaison. Il est grand temps que le gouvernement agisse. C’est bien beau les maisons des aînés, elles peuvent bien être en or, ce sont des solutions de dernier recours quand même. Donnez-moi les avantages des maisons de retraite privée. Je veux rester chez moi le plus longtemps possible.

Francine Robitaille

 

Tout à fait d’accord avec cette idée d’améliorer sensiblement l’aide à domicile afin de vieillir chez moi.

Il ne faudrait pas cependant que ce soit des soins réduit au minimum afin d’économiser le plus possible 

en se fiant sur les aidants naturels pour compenser les lacunes,

mais plutôt un maximum de soins efficaces donnés par le système de santé qui évitent de se retrouver dans un CHSLD.

Elyse Beaumier

 

Les soins à domicile favorisent un climat de sécurité psychologique dont on a besoin en vieillissant! Demeurer le plus longtemps possible dans "nos affaires" nous donne des repères et permet à celles et ceux qui viennent nous donner un coup de main de comprendre qui on est,  stimule notre goût d'entrer en relation avec les autres. Les regards attentifs, les sourires affectueux sont possibles quand les personnes aidantes ne sont pas minutées dans les gestes et fonctions. C'est toute un perspective différente qui replace l'efficacité là où elle doit se trouver! Merci à vous deux et je souhaite qu'on puisse se réjouir très bientôt des avancements concrets vers ce changement de cap!

Leane Arsenault

 

Tout à fait d’accord. Rester à la maison assure notre santé physique, mentale et sociale. Maintenir notre niveau d’autonomie et de contact social favorise la santé à tous les niveaux. Il est impératif que le gouvernement comprenne cela et donne les moyens financiers pour que le maintien à domicile se développe afin de répondre à la volonté d’une grande majorité de personnes aînées. Je vis dans un édifice pour les personnes de 55 ans et plus, nous discutons souvent de ce sujet et toutes les personnes sont d’accord avec le principe du maintien à domicile. Merci pour votre démarche.

Fernande Brosseau

 

Tres belle initiative bon courage à vous

Denise PETIT

 

Ayant travaillé longtemps dans le milieu hospitalier comme infirmière soigante et gestionnaire et brièvement, en soins de longue durée, j’ai bien constaté ce phénomène depuis plus vingt-cinq ans passés. Je suis entièrement en accord avec celle nouvelle philosophie: Vieillir chez moi dont je souhaite grandement pour ma vie mature.  J’espère que les gouvernements actuel et futur auront le courage et la volonté de pousuivre cette démarche, surtout que la pandémie nous a permis de faire autrement et de réaliser que beaucoup de choses sont possibles et sont à faire.

Denise Doiron

 

Entierement d’accord pour l’amelioration des soins a domicile et de l’augmentation des avantages fiscaux.  Nous en aurons certainement besoin bientot.

Masse D et M

 

Merci pour cette analyse des soins et du soutien à domicile. Ex-infirmière en santé communautaire des années 70 ayant connu et vécu le vrai mandat des CLSC dans un contexte multidisciplinaire j’approuve au centuple vos recommandations ou pistes réelles de solutions à coût moindre pour l’État Mais certainement peu alléchantes pour le secteur privé. Que dire de plus! Le vieillissement comme la maladie sont rentables alors que la santé et mieux-être ne le sont pas dans  notre contexte économique.

Monique Belanger

 

Merci ! 

Tellement une bonne initiative ! 

Des soins plus personnalisés à la maison ! Meilleure qualité de vie! 

Et entourés de sa famille !

Paula Levesque

 

C’est avec empressement que je transmets ce commentaire pour vous donner mon appuie. Je suis complètement en accord avec l’idée qu’un important  changement doit être opéré pour améliorer et augmenter les services à domicile pour les aînés. J’ai travaillé en CLSC pendant plus de 30 ans et j’ai pu constaté au fil des années une détérioration des services donnés à domicile. La venue des agences privées a particulièrement diminué la qualité des services compte-tenu du fait que les préposés ne faisaient pas partie de l’équipe de soins à domicile. Je l’ai constaté aussi lors des soins que ma mère a reçu à domicile dans les derniers six mois de sa vie. D’abord, j’ai dû me faire entendre auprès des autorités du CLSC du territoire où habitait ma mère afin qu’elle puisse recevoir des services à domicile. On évaluait qu’elle était encore suffisamment autonome, alors que son état se détériorait à vue d’œil. Des services ont finalement été installés mais ce n’était pratiquement jamais la même personne qui venait, alors vous comprendrez que la continuité des soins était un concept absent!  Alors qu’elle n’avait plus de mémoire à court terme et n’était donc plus en mesure de gérer sa médication, nous avons dû installer des services privés provenant des la résidence où demeurait ma mère car on me faisait comprendre que le CLSC n’avait pas le budget pour installer ces services. Je m’arrête ici, mais vous dire les aberrations que j’ai  pu constater...

Alors, oui pour des services à domicile avec des préposés qui sont partie intégrante d’une équipe de soins à domicile et qui sont dédiés aux mêmes personnes au fil du temps qui est requis.

Gisèle Lafrance

 

Dans ma famille personne n’est allé dans ces genres d’établissements. Mes tantes sont demeurées chez elles et demeurent encore chez elle malgré leurs âges avancés de 90 ans et plus et je compte bien faire pareil, j’ai 74 ans.

Le problème a commencé quand les médecins se sont mis à refuser les visites à domiciles. Ils ont engorgé les urgences des hôpitaux. Je me souviens de plusieurs fois où ils me disaient , Aller à l’urgence, ils prendront soin de vous. Ainsi de suite, le gouvernement a ensuite fait prendre les retraites. Au personnel Hospitaliers et par la suite, les médecins cordaient les personnes âgées dans des établissements, c’était beaucoup plus facile pour eux et beaucoup plus payant etc... en plus de faire des économies sur le personnel , ils en ont fait sur les produits de nettoyage et le nettoyage lui-même. Résultat, la C difficile, le Sarm et bien d’autres, conclusion. Ils ont expédié les personnes qui avaient le plus besoin de soins dans des milieux malpropres, sinon infectés, arrive un virus et tout explose.

Louise Morisset

 

J’ai 77 ans, je vis avec mon conjoint et nous nous considérons  heureux plusieurs fois par jour car nous sommes en santé. Quand j’écris en santé, je veux dire acceptable pour nous deux malgré le poids des années et certaines restrictions. Notre plus cher désir serait de vieillir chez nous dans l’environnement que nous avions choisi ensemble. Nous connaissons très bien les commerces, services et surtout nos voisins. Tout cela ajoute à notre sentiment de sécurité et par le fait même à notre bonheur. Conserver notre autonomie le plus longtemps possible avec un petit coup de pouce à domicile nous aiderait à voir venir avec espoir ces années qui sont aussi notre futur à nous.

Lorraine Thériault

 

Comme je suis âgé de 80 ans et mon épouse 79, en bonne santé, vivant toujours dans la même maison unifamiliale depuis plus de 50 ans, nous sommes intéressés à y demeurer le plus longtemps possible; pour nous, l'aide à domicile actuelle nous inquiète au plus haut point.

Étant connu que le coût de l'aide à domicile est beaucoup moins élevé que ce qui est déjà fourni pour les personnes vivant dans les maisons pour personnes âgées, pourquoi ne pas encourager plutôt l'assistance à domicile ?

M.Roger Trudel

 

Bien d’accord avec ce texte. La Covid devrait nous servir de leçon, il faut prendre les moyens nécessaires pour permettre le vieillissement des aînés à la maison. Bravo pour votre initiative!

Chantal Debailleul

 

Excellente initiative que j’appuie totalement.

Comment pouvons-nous aider à faire avancer ce projet?

Andrée Gaulin

 

Je suis une femme de 69 ans qui vit seule dans un appartement. Je préfère demeurer  à la maison le plus longtemps possible tout en reçevant les soins appropriés d'un personnel médical qui se déplacent à domicile si je tombe malade. Je préfère mourir avant d'aller dans un CHSLD. Pour moi ce sont des mouroirs impersonnels et tristes...

Monique

 

J'ai un père de 90 ans qui réside dans son logement  a coté de mon frère. Il est heureux et en sécurité. Le coût de ses services en général est  moindre qu'un RPA . Mais avec un service a domicile de qualité serais plus pratique et moin lourd pour ns

Claude dubois

 

La pandémie a eu pour effet de confirmer que vivre chez moi me donnait une latitude de mouvements et la jouissance d'une liberté qu'aucune residence aussi huppée soit-elle ne saurait offrir. Je profite de mon parterre fleuri, de mon potager et du sourire de mes voisins.

D. Robillard

 

J’ai transféré votre site sur ma page Facebook et je ferai parvenir votre site à notre groupe Coalition pour vieillir dans la dignité. Nous devons prendre la parole et cesser d’être infantiliser. Il faut exprimer au gouvernement et aux partis d’opposition des attentes claaires afin qu’il y ait un vrai virage vers le maintien  à domicile. Merci de votre engagement!

Louise Chenard

 

D’abord MERCI pour ce site web qui , je l’espère, aura un réel impact sur les modifications absolument nécessaires dans notre système de santé.

Depuis trop longtemps, la santé est l’apanage et sous le contrôle du monde médical ce qui a pour conséquence d’orienter les budgets vers le monde médical et les hôpitaux d’abord, ce qui reste étant saupoudré pour les soins à domicile et s’il en reste à la prévention.

Tout le monde sait maintenant qu’il coûte beaucoup moins cher de garder les gens à domicile que de les fourguer dans les différentes ressources subventionnées à grands frais mais dont les budgets sont toujours insuffisants.

LES RÉSULTATS NE SONT PAS LÀ!!!!

C’est certains que les mêmes solutions donnent les mêmes résultats !!!

Les VRAIES SOLUTIONS sont connues, quelles sont les forces opposées à ces solutions qui réussissent à tout ralentir sinon bloquer?

LA SANTÉ C’EST PLUS QUE SOIGNER LA MALADIE ET INTERVENIR EN RÉACTION!

La PRÉVENTION serait sans aucun doute beaucoup plus « rentable » , que d’attendre la pandémie pour soigner ensuite les mourants!

LA SANTÉ GLOBALE A UN VOLET MÉDICAL, BIEN SÛR, MAIS TOUS LES AUTRES VOLETS ALLANT DU SOCIAL À L’ÉCONOMIQUE SONT AUSSI PRIMORDIAUX POUR VISER LE MEILLEUR  ÉQUILIBRE .

La SANTÉ GLOBALE ne doit plus être sous le contrôle du monde médical et des fédérations de médecins qui n’ont qu’une seule préoccupation, donner toujours plus à leurs membres, en salaire, en ressources humaines et monétaires tels des syndicats ouvriers, la supposée protection du publique est trop souvent mise en cause et semble la dernière de leurs préoccupations.

Donnons au monde médical la « place qui lui revient » mais pas le contrôle sur tout ce qui concerne la santé.

Le rapport de force doit changer, il faut mettre en place des contrepouvoirs et redonner aux citoyens, aux électeurs, le pouvoir d’exiger réponse réelle à leurs besoins de SANTÉ GLOBALE.

Michel René

 

Mon mari et moi avons décidé de vendre la maison il y a 5 ans en prévoyant nous installer En RPA cette année. Nous avons décidé de garder notre grand logement pour permettre à nos enfants et petits-enfants de nous rendre visite occasionnellement lorsqu’ils sont dans la région.

Comme nous sommes très actifs et faisons du bénévolat, je vous affirme que le fait de demeurer chez nous permet d’être plus libre de nos déplacements. De plus un logement est beaucoup moins onéreux qu’une RPA et cela nous permet de voyager. Nous désirons conserver cette autonomie le plus longtemps possible et il est certain que la télé médecine et le fait que nous pourrions recevoir des soins à domicile serait plus rentable pour le MSSS et le gouvernement car nous n’engorgerions pas les urgences et les salles des cliniques. Et ainsi, bien égoïstement nous aurions moins de risques d’attraper les virus saisonniers. 

Avec les habitudes prises de prévention des infections prises avec la Covid, ces mêmes habitudes pourraient être conservées pour les soins à domicile puisque les intervenantes se déplacent d’une maison à l’autre. 

Pour avoir travaillé 45 ans dans le réseau de la santé, j’aurais beaucoup d’idées pour une telle organisation de soins.

Micheline Seguin Bernier

 

Vivre chez moi est un havre de paix rempli de souvenirs et de moments heureux. C'est un espace de liberté où il fait bon vivre entourés de personnes  stimulantes de tous les âges . Voir mes enfants dans ma maison ce sont des moments agréables et festifs. Je veux garder ces lieux affectifs qui me stimulent et qui me permettent de rester active et  côtoyer la nature sous toutes ses formes.

 Ma maison est un lieu vivant ,lumineux ou je respire la vie.

Louise Mallette

 

Bravo. Vous avez mon appui. 

Notre souhait: demeurer dans notre nid et avoir les facilités d'accès qui combleront nos besoins actuels et futurs.

Serge Lemay

 

J'ai actuellement 75 ans et je vis en couple chez moi dans un  appartement . Personnellement je désire continuer à vivre chez moi même s'il me faudrait recevoir certains soins adaptés.  Je ne souhaite absolument pas me retrouvé dans milieu hyper concentré en nombre de personnes âgées et très malades .  Je ne rêve même pas de me retrouver dans un immeuble neuf avec  quelques centaines d'autres retraités dont l'autonomie et la santé se dégradera avec le temps.  Idéalement j'aimerais pouvoir ne pas mourir.  Mais la vie étant ce qu'elle est i.e. qu'elle nous mène inévitablement à la mort, je préfère, et de beaucoup, vivre jusqu'à ma disparition dans un endroit où il n'y a pas un forte concentration de personnes très malades et système immunitaire déficitaire. Mais je suis bien conscient que ma situation de santé pourrait à ce point se détériorée  que je n'aurai peut-être alors plus le choix de continuer à vivre chez moi...  J'espère que d'ici là l'État mettra sur pieds un grand nombre de résidences pour aînés, même d'aînés qu'on doit prendre grand soin et j'espère que ces futures résidences ne seront des regroupements d'un grand nombre de personnes.  La situation qui a prévalue dernièrement durant la pandémie résulte largement de la taille des CHSLD actuels auquel s'ajoute des ressources déficitaires et parfois non-qualifiées ou non-formées.

Jean-Yves Marcitl

 

Bonjour Mesdames Gervais et Désilets,

Félicitations pour l’intérêt  que vous portez à « vieillir  chez-moi ».  Étant septuagénaire ce sujet m’interpelle doublement.  

Je me pose une question:  « quels sont les services offerts présentement pour vieillir chez-moi et qu’est-ce-qui serait à améliorer? ».

Merci de votre obligeance, je vous souhaite une bonne journée en santé.

Micheline Bastien🌈

 

Oui je suis tellement en accord avec vous. J’ai 69 ans et j’ai travaillé plusieurs années auprès des personnes âgées dans mon jeune âge. Et  j’entendais toujours les personnes aînées dire qu’elles voulaient rester chez elles, elle acceptaient d’aller en résidence ou en CHSLD lorsqu’elles n’avaient plus le choix en raison de problèmes de santé et n’ayant pas accès à des ressources de soins à domicile.

 

A mon tour d’être dans cette catégorie. Je vis avec mon conjoint et pour le moment tous les deux sommes en très bonne santé. Si l’un de nous avait un jour besoin d’aide j’espère que nous aurons accès à des services et soins à domicile de qualité. Il est tellement important de pouvoir rester chez soi car je crois que pour la santé mentale cela est primordiale.

Liliane Côté

 

Vos commentaires sont pertinents...autonome et seul avec mon chien ds ma résidence ...je suis situé à proximité de tous les services à pied...moins de 6 minutes de la banque et de ma caisse..du Métro..de la pharmacie,du médecin,dentiste,opticien et autres. Géographiquement très centralisé au niveau des services. Il y a 4 ans j’ai volontairement choisi ce lieu en prévision des années à venir. A 75 ans ma santé est bonne... marche, gym ,natation, vélo...auto pour besoins autres. Ma famille est présente et près de moi lorsque requis.

A tout moment tout ça peut s’arrêter...et certains services à domicile deviendraient essentiels. Les télés-sévices seraient très appréciés. 

J’appuie votre objectif et je me joins à vous en voulant vieillir chez moi longtemps...heureux !

Patrick Francoeur

 

Merci, merci pour cette initiative comportant le soutien à domicile. J’ai 77 ans.  Dernièrement j’ai eu à demander de l’aide au CLSC de ma ville.

On m’a répondu que l’on ne pouvait pas m’aider après que j’aie  mentionné  que je venais de me fracturer cinq côtes, que mon mari était décédé dernièrement, que je vivais seule, et que je devais me servir de ma canne particulièrement dans les escaliers.  

J’ai été déçue, tellement.

Normande Beaudoin

 

En région, plusieurs contraintes existent pour demeurer à domicile. La distance des services de tous genres incluant médicaux, épiceries, coiffeurs, etc.  les problèmes de mobilité et manque d'adaptation des résidences ( escaliers), le peu de services à domicile disponibles en région vu les distances comme les popotes, visites d'amitiés, etc. le peu de technologie à la disposition des ainés ( internet, tablette, appel d'urgence). Les technologies pourraient aider et l'augmentation  de personnes habiles à visiter sur place sans être des soignantes.

Justine Lacoste

 

Bien contente que des spécialistes partagent mon opinion! J'espère que nos élus au gouvernement sauront écouter, réfléchir et trouver des solutions pour encourager les personnes âgées à demeurer à domicile en sécurité parce qu' une aide adéquate sera offerte.  Peut-être moins prestigieux que bâtir des beaux édifices mais tellement plus efficace pour offrir une vie meilleure dans le respect des personnes vieillissantes en se souciant de leur bien être et en plus avec un gain budgétaire pour tout le monde. Il y a des solutions il faut juste être prêt à faire l'évolution comme disait notre premier ministre.

Micheline Gauthier

 

Quelle bonne initiative, les personnes vivant a domicile ont maintenant une voix.Vivant seule, 76 ans bientôt, je sais que ce sera de plus en plus difficile de garder ma maison sans aide, autant physiquement que financièrement, tout est plus cher, nos pensions ont perdu de la valeur, comme femme seule, je dois payer pour l'aide dont j'ai besoin quelques exemples: frais de livraison, entretien du terrain, entretien de la maison (travaux ) lavage des fenêtres, ménage, frais de transport, taxes scolaires et municipales, assurances, etc.etc, je suis encore autonome, et rester chez moi est mon désir le plus cher, il faut aller de l'avant avec votre projet, continuer cette prise de conscience,

D. GAGNE

 

Vivre et vieillir  chez soi, c’est garder un maximum d’autonomie...il suffit de bien organiser l’offre de services à domicile afin qu’elle évolue en fonction des besoins de la personne.  Quitte à ce que l’aîné qui bénéficie de ces services ait à débourser un certain montant en fonction de ses revenus annuels et non pas en fonction de son patrimoine, patrimoine qui est sérieusement grugé quand la personne s’en va en résidence privée pour aînés.  En tout cas, avec ce qui est arrivé avec la pandémie et ce qui arrive lors d’éclosion de C. Difficile dans les hébergements pour aînés,  c’est mieux pour la santé de demeurer chez soi!  Il y a abondance de ressources communautaires qui peuvent venir en aide aux aînés à domicile, mais ces ressources, qui ont recours à beaucoup de bénévoles, ont aussi besoin d’un soutien financier récurrent de la part du gouvernement.   Vivre et vieillir chez soi, dans une communauté intergénérationnelle, c’est aussi rester connecté sur la société qui change au lieu de rester connecté aux relents du passé. C’est vieillir sainement et activement!

Louise Bouthillier, membre du comité de coordination, Vivre et vieillir à Rosemont.

 

Je suis tout à fait en accord avec votre démarche dont le but est de vieillir à la maison. Je veux rester le plus longtemps possible à la maison, si c'était facile d'avoir de l'aide pour l'entretien intérieur et avoir accès facilement et rapidement à notre médecin déjà cela faciliterait notre vie et nous permettrait de vivre dans notre maison. Espérant que les instances du gouvernement entendront les requêtes intelligentes et pratiques dès personne concernées c'est-à-dire les sages comme notre premier ministre nous appelle.

Huguette Houle

 

Moi aussi je vous lève mon chapeau mesdames,

Vous avez réussi à faire ce que je tente de faire depuis plusieurs années c’est-- à dire amener nos aînés a s’exprimer sur le sujet. Il s’avère difficile d’élaborer et ou de faire du « brainstorming » lors de rencontres usuelles. Il est aussi compliqué d’organiser des rencontres genre forum de discussion. Pour ce qui est des réseaux sociaux les risques de dérapage sont trop grands.

Avec l’aide d’un bon ami informaticien je commençait un forum de discussion invitant nos aînés à s’exprimer. 

Je mets donc fin à mon projet pour me joindre à votre démarche espérant que tous ensemble nous parviendrons à nous faire entendre.

Ç’a fait  plusieurs années je me m’intéresse à la condition de vie des gens vieillissants de mon entourage. Je me suis penché plus particulièrement sur la qualité de leurs logements. Les choses ont bien changées; les enfants ne fournissent plus le gîte à leurs aînés dont le nombre augmente très rapidement. Il y a donc nécessité d’innover en vue d’offrir à cette population des logements qui sont pratiques, sécuritaires et abordables.

 Il est de plus en plus fréquent d’entendre ces personnes dire qu’elles souhaitent :

continuer à vivre dans la nature, s’occuper des fleurs, des arbustes ou d’un petit potager, tout en réduisant le nombre des tâches difficiles reliées à leur résidence actuelle.

se rapprocher des services, sans pour autant vivre en appartement.

habiter un secteur moins bruyant, plus sécuritaire, plus homogène, etc.

continuer d’avoir une vie sociale intéressante tout en conservant leur intimité.

demeurer actives mentalement et physiquement tout en diminuant leur rythme.

Au cours des dernières années, plusieurs projets de type appartements, condos ou résidences pour aînés ont vu le jour. Ceux qui y vivent sont généralement d’accord sur au moins deux points :

ils n’ont pas, ou très peu, de contacts avec la nature.

ils n’exercent, à toutes fins pratiques, aucun contrôle sur leur milieu de vie.

Même s’ils sont vieillissants et qu’ils veulent se rapprocher des services, je crois que les aînés devraient avoir des alternatives faisant en sorte qu’ils n’aient pas à s’enfermer où que ce soit.

Je considère qu’ils ont droit à des choix, à des infrastructures, ainsi qu’aux terres qu’ils ont, chacun à leur façon, implantées, payées, protégées et souvent bichonnées.

Dans le cadre d’un programme de recherche de la Société d’habitation du Québec (ISSN 1495-9526 – L’habitat en bref), Francine Dansereau et Gérald Baril ont publié un document intitulé : « La participation des aînés à la conception et à la gestion des projets résidentiels au Québec » 

Ces auteurs ont  répertorié différents projets d’habitation qui permettent le développement des compétences des résidents, de leur participation aux tâches de gestion ou d’animation ainsi que de leur engagement dans la vie culturelle et sociale de leur milieu.

Entre autres, ils ont retenu le premier projet résidentiel de type coopératif à capitalisation réalisé au Québec : Les Jardins Memphrémagog, qui comprend trente-deux (32) maisons. Pour plus de détails consulter le site suivant :       http://www.lesjardinsmemphremagog.ca/qui-sommes-nous.html 

Dans cette même publication il est stipulé que, premièrement, on reconnaît maintenant que le cadre résidentiel peut jouer un rôle important dans le maintien et l’amélioration de la qualité de vie des gens; et que ceci s’applique plus particulièrement aux aînés, en particulier lorsque ces derniers peuvent exercer un certain contrôle sur leur milieu de vie.

Deuxièmement, on y mentionne que, dans un projet résidentiel à droit superficiaire, la coopérative cède au membre, contre une somme d’argent, le droit de se construire une propriété dont il sera le propriétaire exclusif; ce qui a comme résultat, qu’au moment de la vente de sa maison, le membre est en mesure de récupérer ce montant et possiblement faire un bénéfice.

Il y a une dizaine d’années, suite à une étude de marché, avec des partenaires j’ai tenté de créer un projet  similaire à Saint-Mathias-sur-Richelieu. Convaincre les élus du bien-fondé d’un tel projet au point de changer les règlements multiples s’est avéré trop fastidieux et nous avons finalement abandonné.

Aujourd’hui la pandémie COVID19 nous amène à revoir nos façons de faire en terme de logement de notre population vieillissante de sorte que nous devons innover. Peut-être que les décideurs seront plus enclins a prendre le bâton du pèlerin et de s’investir dans de nouvelles approches. 

Léo D. Normandin, Granby

 

Cela fait plus de 40 ans que des demandes sont faites aux différents gouvernements pour améliorer les services d’aide à domicile et cela est toujours aussi difficile d’y avoir accès, ne serait-ce  que d’obtenir des services d’entretien ménager pour les petits et travaux plus lourds, , transport médical, repas congelés livrés à domicile pour les personnes en perte d’autonomie.etc. De nombreux organismes communautaires connaissent les besoins des aînés de leur communauté et avec une aide financière adéquate et permanente seraient en mesure d’offrir ces services de proximité essentiels pour mieux vivre chez -soi.  De plus ce serait aussi un moyen de créer de l’emploi.

Jacqueline Cardin

 

Je vis seule dans un condo neuf. Je travaille encore +ou- 3 jours/semaine/40sem par année ayant mon bureau à la maison depuis 25 ans déjà.

J’aurai 70 ans en juillet, en assez bonne santé et je suis inquiète car les soins à domicile sont peu accessibles. Je n’ai pas d’enfant et je refuserai d’aller dans un CHSLD le cas échéant. 

Si les soins à domicile et consultation web devenaient accessibles, ce serait très rassurant car le stress influence beaucoup l’état de santé.

De plus, mon médecin de famille vient de prendre sa retraite et je n’ai plus accès, pour le moment, à un médecin. Cela aussi risque de devenir une cause d’anxiété.

Merci pour ce site. 

Vous pouvez me joindre, si vous le souhaitez, pour vos enquêtes ou autres...

Nicole Charbonneau

 

Excellente initiative 

J’ai communiqué récemment avec Francis Vaille pour lui communiquer mes préoccupations.

Je crois que nous devrions obtenir l’aide de quelques comptables et économistes retraités pour 

Bâtir un document qui démontre que le gouvernement serait gagnant à mettre en place un programme qui nous permettrait(mon épouse et moi avons plus de 70 ans) de payer directement des gens pour prodiguer des soins à domicile...

Les services disponibles par les CIUSSS et autres patentes sont injoignables et mal adaptés aux besoins.

Dans nos campagne et probablement à la ville, il est possible de trouver des personnes à temps partiel pour aider 

les  ainés ...de l’aide financière sauverait de l’argent au gouvernement. Les crédits d’impôts pourraient être élargies et permettre de recevoir  un crédit même si on est propriétaire de notre maison et non pas obligé de déménager dans les résidences à 500 appartements pour avoir un crédit sur les coûts de logements.

Les coûts en résidence sont très élevés comparés aux coûts dans notre résidence privée.

Il faut juste le démontrer avec des chiffres préparés par des comptables et économistes...ça leur donne une valeur ajoutée...

Les chiffres peuvent parler d’eux mêmes.

Pierre Blais

 

Il est important de reconsidérer les montants accordés aux personnes désirant demeurer à domicile. Les coûts sont moindres que de garder les personnes âgées en résidences, SHSLD ou autres ressources intermédiaires. Avant d'investir des sommes collossales dans le ciment penser d'abord à la personne et son milieu de vie qui estbavant tout sa maison, son potager, sa famille, son autonomie.

Roy

 

Merci pour cette initiative. Bien d’accord avec vous. Les soins/soutien à domicile, c’est primordial pour nous et nos familles.

Michèle LaSalle

 

Belle initiative que ce site qui rejoint le première mesure préconisée dans Le Pacte pour les Aînés. 

Il s'agit d'une pétition en ligne visant à créer, pour la première fois, une pression populaire la plus forte possible afin d’inciter l’actuel gouvernement québécois à enfin améliorer, véritablement et diligemment, le sort des ainés québécois. Merci de signer en allant sur : https://pactepourlesaines.ca/

Jean-Marc Papineau

 

Vieillir chez soi demande que l'on puisse avoir un toit dans un quartier avec des services à proximité. Pouvoir rester chez soi passe par notre bien être physique et mental. Il faut revoir et promouvoir les nouvelles avenues en alimentation et activités physiques afin que nous allions vers nos vieux jours en meilleur état. Les maladies chroniques ne reçoivent pas l'attention requise lorsqu'elles apparaissent. Ma priorité serait l'accès gratuit aux professionnels dès les premiers signes ou événements (blessures, douleurs, etc.): physiothérapeute et ergothérapeute. Bien soigner un corps jeune est, d'après-moi, le chemin de meilleurs conditions du rester chez soi.

Gisèle Poirier

 

Merci mais faites plus de bruit, s’il vous plaît! Ma mère a 97 ans et habite dans sa maison avec les services de préposés d’une coopérative de services. C’est extraordinaire. Elle est très heureuse et toujours aussi enthousiaste d’être chez-elle. Elle a des pertes d’autonomie physique mais bien équipée elle reste très autonome malgré tout. Nous, ses enfants, nous l´avons appuyée dans son désir de rentrer chez-elle après un séjour de près de 5 mois en hôpital et en centre de réadaptation. Et nous nous en félicitons tous les jours. Mon mari et moi avons plus de 70 ans et on se prépare à faire la même chose. Il faut militer pour le maintien à domicile et sensibiliser nos gouvernements à appuyer cette option.

Michèle Morneau

 

Bonjour,

Je suis une proche aidante, mon conjoint est en fin de vie d’une cancer colorectale.  Tous les jours je fais sa toilette car il n’a plus la force.  Il ne marche presque plus.

Il faut que je m’occupe de la maison, les courses, les repas,  les fleurs....disons qu’un petit moment de répit serait apprécié .

Merci de me lire

Johanne Blouin

 

Belle initiative j ai travaillé 25 en  EPAHD et maintenant en SSR

Bonne chance

Denise PETIT

 

Bonjour,

Quelle belle initiative de votre part. Je suis tout à fait d’accord avec vous. S’il y avait plus de services de santé à domicile, plusieurs personnes souhaiteraient vivre de façon autonome à leur domicile. Aussi, c’est triste de voir le démantèlement de nos services de santé depuis plusieurs années. Nous sommes rendus avec de grosses instances très loin des patients. Malheureusement, nous n’avons pas investi dans les CLSC. Dommage.

Josée Lacombe

 

J’ai 70 ans et j’ai la chance d’habiter dans un duplex qui appartient à ma fille qui vit donc au dessus de moi. Je suis donc entourée de vie, de présence et de tendresse. Je commence à avoir des problèmes de mobilité à cause d’arthrose mais je sais aussi que la famille est tout près pour m’aider, m’apporter son support et surtout me permettre de garder un bon moral. Mon cercle d’amies comprend surtout 7 femmes qui vivent seules dans leur appartement, toutes ont 70 ans et plus. Et toutes souhaitons continuer de bien vivre dans notre logement ou maison. Une seule a de l’aide pour l'entretien de son logement. Je pense fortement que les soins à domicile doivent être augmentés, le suivi par internet doit être mis en place et surtout on doit nous demander de faire partie de ce suivi comme bénévole. Nous sommes encore actives et nous sommes désireuses de continuer d'être utiles à la société, cela aussi est essentiel pour notre moral et vitalité. Et nous souhaitons vivre chez nous dans notre propre logement tant qu’on peut. Mais en avançant en âge, ils nous faudra de l’aide. Oui Vieillir chez moi, c’est gagnant!

Marie Andrée Auclair

 

Révision de la fiscalité des ainés, à la baisse.Instauration d’une assurance soins de longue durée.

Nicole Desroches

 

Tout à fait d’accord

Ginette bélanger

 

Bravo, en 2015, j’ai gardé ma mère, selon son souhait, dans son appartement. Souffrant d’un cancer du poumon stade 4, elle ne voulait pas aller en résidence et m’a suppliée de rester chez elle. J’ai donc entrepris les démarches avec son clsc, ils m’ont prêté les équipements nécessaires, lit d’hôpital, banc de bain marche tte, etc. Les infirmières des soins palliatifs venaient à la maison, au début 2 fois semaine puis aux 2 jours et notre petite famille en prenions soin. Je lui préparais ses repas et lorsque je m’absentais, elle avait le bracelet pour alerter en cas d’urgence. Elle était dans sa maison et y est demeurée jusqu’à ce que je ne puisse pas la lever. Les infirmières lui ont alors dit qu’il fallait lui faire passer des radiographies et que c’était impossible à la maison. Elle a accepté, elle était résignée. Au pavillon Rosemont je suis restée avec elle et deux jours plus tard, morphine, calmants elle nous a quitté paisiblement dans toute sa dignité. Donc j’aimerais si ça m’arrivait pouvoir moi aussi demeurer chez moi avec des soins appropriés, avec mes amis, ma famille qui est bien petite mais qui est d’accord avec moi. Je souhaite que tous les aînés puissent dans la mesure du possible demeurer dans leur domicile comme je l’ai fait pour ma douce maman. 

Encore bravo pour votre implication et j’espère que nous aurons tous l’appui de nos gouvernements.

Francoise Despatis

 

Cette pandémie m' a  permis de découvrir la chance que j'avais d'être chez moi avec mon conjoint.  Contrairement aux personnes du même âge en CHSLD ou en RPA,  nous avions le loisir de continuer nos marches quotidiennes ,  de choisir ce que nous allions manger,  de prendre des nouvelles de la famille  et des amis, de profiter de l'offre culturelle numérique et radiophonique etc.  Nous avons profité de ce surplus de temps pour échanger sur nos expériences de vie et, surtout , mettre en ordre ce qui devait l'être, conscients d'appartenir à ce groupe d'âge hautement menacé.  Tout ce que nous prenions pour acquis jusque là nous est alors apparu comme une chance unique et un cadeau appréciable.  Il a pu en être ainsi parce que nous étions autonomes et bien entourés par notre petite famille.  Nous sommes conscients cependant que le fait de garder son autonomie au grand âge peut être une question de chance (génétiques oblige et choix de vie saine) mais une organisation sociale conséquente peut grandement la favoriser.  C'est ce que nous espérons: des mesures à la mesure de notre âge et près de notre milieu de vie.

Nicole Tremblay

 

Pourquoi ne constituez-vous pas une sorte de collectif dont nous pourrions devenir membre ?

Maurice Ladouceur

 

J'ai 80 ans et je vis en intergénération avec ma fille dans la maison que j'ai habitée 25 ans avant de la transformer pour nous donner chacun notre intimité. Je puis ainsi demeurer dans mon milieu naturel... parce que je suis en santé. Si je devais nécessiter des soins lourds, j'aimerais quand même, le plus possible rester et mourir à la maison.

Pierre Imbeau

 

Je suis en accord à 100% pour le maintien à domicile et les soins accessibles selon notre condition.Tellement heureuse de vivre ici à Joliette J’espère que nous aurons l’aide nécessaire pour réaliser nos vœux de vieillir en beauté  dans notre foyer.

Andrée Therreault Milot

 

La qualité de vie est très importante. Ça commence par la santé, être en forme et être libre de ses choix.nous voulons vieillir dans ces conditions.

La seule manière d’y arriver c’est de rester dans sa maison avec de l’aide.

Il est bien difficile de savoir qu’elle aide est disponible: il n’y a pas d’information sur quels services sont disponibles.Et quels crédits sont alloués.

Merci pour votre initiative et je supporte votre mouvement.

Louise Bélanger

 

Ma mère de 86 ans qui a reçu un diagnostique d’Alzheimer habite avec mon mari et moi et désirons qu’elle y demeure le plus longtemps possible, pour l’instant tout va bien mais pouvoir compter sur des ressources éventuellement serait apprécié. Ces moments passés en compagnie d’une aînée pour mes enfants et petits-enfants ça n’a pas de prix!

Nicole Fournier

 

Je tiens à vous remercier pour votre initiative.   Vieillir chez-moi est de loin la meilleure des solutions. La pandémie m’en à convaincue. 

  J’espère que les gouvernements entendront et agiront.

Rosanne GIRARD

 

Merci pour cette initiative, je ne comprend que les gouvernements  successifs  n ont pas investis dans l aide a domicile, ça leur coute mon cher, cette folie de contruire de nouvelles maisons des aînés,  alors qu ils ne sont pas capables de faire fonctionner les CHSLD actuels, je suis d'origine française, ma soeur de 78 ans vit chez elle avec de l aide a domicile, elle paye un petit montant et le reste est payé  par le gouvernement.

Même pour sa santé mentale c'est benefique, elle se sent moins seule.

J'espère que ca va bouger dans ce sens.

Chantal Weiss

 

Je trouve formidable qu'on favorise le maintien à domicile pour les personnes qui le souhaitent. Cependant, on oublie que plusieurs aînés vont dans une RPA pour y trouver une vie sociale. Quand ma mère vivait dans son logement, elle s'ennuyait terriblement . Son installation dans un établissement très bien tenu et offrant une foule d'activités a été une renaissance pour elle. Elle s'y est fait des nouvelles amies et s'est impliquée dans diverses activités.  Elle a même repris du poids car elle mangeait mieux puisqu'elle avait de la compagnie. La vie n'est pas toujours un jardin de roses en RPA, c'est vrai, mais le manque de liens sociaux qui touche plusieurs aînés vivant dans leur domicile peut aussi être là source de biens des problèmes de santé. Si vous voulez encourager le maintien à domicile, n'oubliez pas d'inclure un volet visant à contrer la solitude, sinon votre programme aura peu d'attrait.

Anne

 

J’ai 72 ans. Je vis en appartement puisque je n’ai pas trouvé de place en résidences, ou c’était trop dispendieux pour moi, ou il y avait des escaliers ou pas le droit de faire ses repas, ce qui ne me convenait pas. En couple depuis trente ans, ma conjointe ne pouvait plus supporter ma maladie. Elle ne me reconnaissait plus. Moi non plus d’ailleurs. Je suis en appartement et je ne suis pas en sécurité. Depuis maintenant six ans, j’ai une maladie chronique qui a débuté après une pneumonie prise en croisière. On fêtait notre 25 e anniversaire. Le syndrome de fatigue chronique

 ( l’encéphalomyélite myalgique ). Et je n’ai pas de médecin ce qui me rend un peu plus nerveuse. Je dois à chaque rencontre en clinique ambulatoire rencontrer un nouveau médecin qui ne me connaît pas et surtout ne connaît pas ma maladie. J’amène avec moi le document que l’association m’a fourni et je lui fait lire les notes importantes dépendant du problème. Et des problèmes , il y en a. 

J’ai fait plusieurs demandes au CLSC depuis les débuts de cette maladie. Tout un combat. Soit réponses négatives ( mes demandeS ne cadrent  pas avec une réponse positive ) ( maladie non reconnu );ou en attente ( pas assez de personnel pour y répondre.)

J’ai un autre empêcheur de tourner en rond...mes revenus. J’ai travaillé la majeure partie de ma vie en intervention psycho-sociale. Au communautaire. En Santé Mentale. Aïe! Travail extraordinaire mais peu payant. Résultats des politicailleries! Salaires sur subventions.  Un travail communautaire dans l’esprit de certain, c’est comme faire du bénévolat. Des femmes, c’est sûr! Aider nous rejoint mais ne nous considère pas. 

La Santé mentale, on en parle encore. Il est où le Bonheur, il est où??? La maladie que j’ai peut très bien vivre longtemps en milieu privé mais il serait vraiment important, pour conserver ce qui me reste de force et d’énergie à recevoir quelques aides selon mes besoins. 

Si une voix comme la vôtre peut m’aider, j’aimerais bien. Pour que la peine Que je ressent à chaque jour puisse se diluer. Je suis fatiguée de demander. J’ai eu plein de deuils à faire depuis ces dernières cinq années, j’ai vraiment besoin d’un répit, d’une présence de temps à autres, d’un support sur qui je peux compter en cas de besoin. Je vis dans une ville que je ne connais pas. « déménagement près des Services.... » et n’ai pas de liens familiaux. Même pas de chat. (Je suis de bonne humeur quelques fois.). Le Confinement, je connais mais là, j’aimerais vraiment être épaulée dans une démarche vers un Vrai Maintien à Domicile . Merci de me recevoir.

Élise Pigeon

 

LES PERSONNES ÂGÉES DE 65 ANS ET PLUS QUI N,ONT PAS D,AUTRE REVENUS QUE RENTES DU GOUVERNEMENT ET SÉCURITÉ DE LA VIEILLESSE  NE DEVRAIENT PAS PAYER LEURS MEDICAMENTS ET STATIONNEMENT À L,HOPITAL SURTOUT S,ILS ONT UNE MALADIE GRAVE ET N,ONT PAS D,AUTRE CHOIX POUR VIVRE. ON SE PRIVE SOUVENT DE L,ESSENTIEL POUR POUVOIR PAYER CES MÉDICAMENTS ALORS QUE NOMBREUSES PERSONNES EN SANTÉ NE PAYENT RIEN.(assistés sociaux,indiens,.......) Ça coûte moins cher à la société (et gouvernements)de demeurer à la maison.Quand on va à l,hopital  et que l,on suit un traitement expérimental on ne paie pas notre stationnement alors pourquoi on paie quand ce traitement qu',on n,a pas le choix d,avoir on devrait payer,..elle est où  la justice  pour ceux qui ont travailler toute leur vie pour ne pas se faire vivre par l,état ?  PAS DE H.LM. Pas de C.H.S.L.CC

Serge Leclerc

 

Bonjour Mesdames,

Il faut le faire. L’occasion se prête bien à l’action de mobilisation, seule condition pour faire bouger les politiciens. Le drame des CHSLD pour le Québec équivaut au choc de George Floyd aux Etats-Unis pour le racisme. Profitons- en. Si vous « montez » quelque chose et avez besoin de bénévoles, faites- moi signe. J’ai fait carrière dans les communications, je peux faire de la stratégie, écrire, développer des réseaux, convaincre, bref, contribuer à faire du Québec l’un des endroits-phares où il deviendra possible de vivre jusqu’à la limite. À + (peut-être) !

Gilles Trudeau

 

Vivre à la maison le plus longtemps possible. Avec de l’aide encore plus longtemps.

Mario Lemieux

 

Merci de votre implication! J'ai 67 ans et mon mari 70 ans. Nous travaillons encore tout les deux et heureux de le faire. Nous avions discuté de notre avenir et nous sommes arrivés à la conclusion que jamais nous irions dans une résidence. On prend soin de nous et en espérant  de faire de beaux vieux! Michèle

Michele Beaucage

 

Je suis totalement en accord avec vos recommandations. Plutôt que de focuser  sur le nombre important d’aînés qui viendront alourdir le système, leur fournir les moyens d’avoir de l’aide à domicile, permettra aux personnes d’un certain âge de continuer de contribuer à la société plutôt que d’en dépendre.

Dominique Séguin

 

Je ne comprend pas l’obstination des gouvernements à investir dans le béton,alors que beaucoup d’experts s’époumonent à leur dire que le mieux et le moins coûteux est les soins à domicile ...qu’est ce que ça prendrait pour qu’ils « écoutent » les citoyens?

Louis Matteau

 

Je désire maintenir mon autonomie le plus longtemps possible, dans mon milieu de vie.

Janine Buist

 

Le corps médical est un frein puissant à la réalisation du vieillir chez soi, l’hospitalocentrisme de notre système de santé est le reflet de ce corporatisme débilitant. Pour vieillir harmonieusement chez nous, nous devrons nous atteler à modifier cela, en exigeant des services hors du cadre hospitalier.

Des Ruisseaux

 

Bonjour! Merci mesdames pour votre initiative particulièrement pertinente en ces temps de remise en question! Nous avons absolument besoin de repenser notre façon de vivre notre vie tous autant que nous sommes et plus particulièrement alors que les années avancent.

Qu’avons-nous encore à offrir à notre communauté? Comment pouvons-nous continuer à participer activement à notre mieux-être et à celui de notre entourage? L’ouverture aux autres, le partage des connaissances et des expériences et la complicité ne peuvent que servir la santé physique et mentale de toutes les personnes qui y participent.  Oui, nous avons besoin de continuer à faire partie du tissu social.  Oui, nous sommes vivants, différemment mais tout autant! Merci!

Nicole Théorêt

 

Je vis actuellement chez-moi, j'ai  72 ans, j'appuie la démarche  pour le maintien à  domicile incluant les soins palliatifs à domicile....au final,cela coûte moins cher à la société,puisqu'il faut rassurer les personnes à la mentalité comptable.....

Nicole Boisvert

 

Merci pour vos efforts.Nous vous appuyons totalement.

Nous DÉPLORONS le manque de ressources pour le maintien a domicile.

Vieillir chez moi, c’est gagnant :

Pour protéger ma qualité de vie

Pour retarder ma perte d’autonomie

Pour maintenir mes liens avec mes proches et ma communauté

Pour faciliter mes relations familiales

Et de surcroît, ça diminue la pression sur le système de santé en plus de coûter moins cher à l’État.

Tom Pipe

 

Ville de Laval octroie 150$ chaque année aux citoyens de 65 ans et plus en bungalow ou logement pour nous encourager à y rester. Même si Québec augmentait son aide pour le maintien à domicile, cela serait plus profitable pour nous les aînés et le budget de la santé. Malheureusement, au Québec, quand la solution est simple cela devient compliqué.

Gilles Comtois

 

Et qu’en est-il de l’assurance autonomie, projet de loi no 67 présenté en 2013 par Réjean Hébert?  Son contenu devrait faire partie des options à évaluer pour un maintien à domicile personnalisé et surtout, accessible.  J’ai 66 ans, et tout en m’adaptant à des capacités qui iront décroissant au fil du temps, j’espère éviter le plus longtemps possible la vie en RPA (où on enrichit des familles de propriétaires privés déjà multimillionnaires) ainsi que la vie en CHSLD (qui est un milieu très encadré, plus proche du milieu hospitalier que du milieu de vie).  Mais un maintien à domicile passe par une accessibilité à différents services en fonction des besoins de la personne, sans devoir passer à travers les 12 travaux d’Astérix, et par un financement raisonnable équivalent à ce que reçoivent actuellement les personnes vivant en RPA.

Joanne Lecours

 

Mon mari et moi aimeraient rester dans notre demeure aussi longtemps que possible,  dans notre région c’est difficile d’avoir de l’aide même si on peut payer pour les différents soins.

Pierrette Beausoleil

 

Je li vos articles qui sont toujours pertinents et bien documentés.  Je ne comprend pas l’entêtement du gouvernement à investir à tout prix dans le béton, la condition humaine ne devrait elle pas une condition primordiale. On écoute les vieux mais les oreilles bouchées, ce que nous voulons c’est notre autonomie tout en vieillissant en santé, certes nous aurons besoin de services  pour des soins de santés tout comme le reste de la population à une fréquence différente sans doute et pour des consultations plus élaborées. Est ce si difficile à comprendre et organiser en utilisant le réseau des clsc ou gmf, . Avons nous un système de santé qui ne gère que des acronymes et des identités administratives,au détriment du bien-être humains, peut on penser que ces gestionnaires ont eux aussi des personnes vieillissantes dans leur proche, pourquoi est ce si difficile de réfléchir aux conditions préalables pour la protection de nos aînés.

Claude Tremblay

 

J’aurai 72 ans à l’automne. Je vis avec mon conjoint de 72 ans. Nous sommes propriétaires d’une maison en banlieue.  Nous avons Depuis 3 ans environ des problèmes de santé, comme arthrose Et autres problèmes et avons quelques difficultés à prendre soin de notre maison et terrain. 

Nous donnons à contrat l’entretien du terrain depuis 2 ans. On en fait le plus possible malgré tout. Nous sommes encore capable d’entretenir notre intérieur et de faire nos épiceries. J’utilise beaucoup l’internet pour des achats en lignes et plus. 

Le confinement est plus facile pour nous. Être dans notre maison nous protège. 

On désire demeurer dans notre maison le plus longtemps possible, même recevoir de l’aide à domicile si un des deux avait des difficultés. 

L’aide gouvernemental serait la bienvenue pour nous permettre de vivre chez-nous. 

Merci.

Diane Desrosiers

 

je crois que l’on doit travaillé dans la prévention ,mon marie et moi on vit toujour dans notre appartement ,nous avons 80 et 81 ans,en bonne santé. Nous habitons dans le secteur montcalm, nous n’avons plus de service de santé de proximité comme un CLSC, les super cliniques sont a1hre de nous ,c’est loin on a décidé de prendre les transport en commun,je ne sens pas que notre société pense a nous.

Brigitte Tremblay

 

Je suis âgé de 81 ans et désire demeurer chez-moi le plus longtemps possible dans ma résidence unifamiliale.  Je suis en bonne santé et fait du bénévolat communautaire . Je pratique les sports, le jardinage , la  marche  etc.

Mon soucis est que je vis seul, loin du village, pas d'aidant naturel, ma conjointe décédée il y a 2 ans.   . J'ai cependant deux enfants qui me sont disponibles au besoin. 

Que me réserve l,avenir lorsque les besoins d'aide deviendront  nécessaires ?  Je  préfère me laisser mourir que d’être parqué dans une résidence.

Normand Cloutier

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