Vos commentaires et appuis (suite)

14 juin

Bravo pour votre initiative ! Je souhaite de tout coeur que cette  démarche saura toucher nos politiciens afin qu'ils y apportent les changements grandement nécessaires en ce qui concerne  les  soins aux personnes âgées.

Thérèse Leroux

 

J'appuie fortement le travail que vous faites en faveur des personnes âgées qui désirent vieillir dans leur maison. Tout ce qui vous dites est vraiment important et j'espère que le présent gouvernement saura l'écouter et mettre en pratique vos propositions et que les gouvernements futurs continueront le travail pour qu'enfin on ait  une vraie réalisation  de "vieillir chez soi". Mon conjoint et moi sommes des ainés et nous resterons chez nous j'espère jusqu'à notre mort. Cependant , parfois, je trouve cela difficile de recevoir des services car nous habitons à l'extérieur de la ville dans un petit village. Nous sollicitons souvent des personnes pour l'entretien de la maison  (quand nous en trouvons) et hélas nous sommes souvent déçus car ces personnes ne viennent pas nous aider même si nous les payons. C'est difficile d'avoir de l'aide. Notre santé est bonne pour l'instant et nous nous demandons comment il en sera dans l'avenir.

Merci d'être cette voix si précieuse qui s'élève pour des milliers de personnes âgées bien silencieuses dans notre société.J'ai souvent l'impression qu'on ne nous écoute pas. .Fallait-il un fâcheux virus pour que les gens se rendent compte que les vieux existent? C'est tellemnt triste!!!

Rolande Charland

 

Je suis 100% d’accord avec vous. C’est tellement plus sécurisant de vieillir chez nous tout en sachant que les ressources sont à notre portée.

Couture

Je suis  100% d’accord

Renée GiGuere

 

Je vous appui grandement.Il est important que nos dernières années de vie soit les plus belles possibles et notre chez soi est surement l'endroit

idéal pour y parvenir.Se sentir en sécurité comme être chez soi est très important cela doit certainement atténuer l'effet de la vieillesse.

Jean-Guy Farah

 

Je suis trés heureuse d'avoir trouver votre texte gràce à l'article de la presse.Je suis une personne àgée de 76 ans retraitée infirmiére et je trouve que vous avez fait une très bonne analyse de notre situation au Québec.J'ai travaillé le majeure partie de ma vie active dans les CHSLD.Maintenant je suis proche aidante pour ma soeur de 97 ans qui vit dans une RPA.Je trouve que c'est une trés bonne place pour elle à cause de son grand àge de sa fragilité et du grand manque de service à domicile.Moi qui suit aujourd 'hui en trés bonne santé et trés autonome,ça ne m'intéresse pas du tout d'aller demeurer dans une de ces résidences.Tout ce que j'espére c'est que nos gouvernements feront un 160 degrė afin de changer ce systéme si inadéquat.

Merci pour votre implication.

Louise Carlos

 

Mon épouse et moi sommes âgés de près de 80 ans et demeurons dans notre bungalow depuis près de 50 ans.  Et nous souhaitons pouvoir continuer d’habiter notre bungalow aussi longtemps que possible et ce avec l’aide de soutien à domicile lorsqu’il sera nécessaire.  Pour le moment, on est tous les deux relativement autonome.  L’arrivée de la COVID-19 oblige présentement un certain confinement pour lequel nos enfants nous apportent leur soutien afin de limiter un certain nombre de nos sorties extérieures.

Serge Laurin

 

Je suis bénévole...

Ce texte est très bien pensée. Mais par expérience, pour m’être impliquée  auprès des personnes seules ; je dois vous dire que dans la réalité 

ce n’est pas si simple. J’ai beaucoup donné à un monsieur ( 90 ans ) sans enfants. Il a commencé à avoir des problèmes cognitifs. La réponse à la demande d’aide au CLSC pour une évaluation s’est faite tardivement. Au point que son état s’est sérieusement compliqué. J’etais la seule à intervenir. La tâche m’est devenue difficile et trop exigeante. Cette personne nécessitait une prise en charge complète en vue d’un placement. Malgré mes demandes fréquentes d’interventions, le système s’est activé trop tardivement. Un matin, je me suis présentée pour désinfecter ses plaies (support de la pharmacienne ) j’ai trouvé le monsieur mort dans la nuit  suite à une chute.....

Aujourd’hui j’aide une autre dame âgée de 96 ans. Elle souffre d’une dégénérescence maculaire. À cet âge, ses besoins sont très grands et ne sont pas que physique.. Même si elle semble fonctionnelle; elle trouve le vieillissement très difficile. Ses enfants aimants, sont très présentes auprès d’elle. Elle a de grands moments seule. La pandémie est une triste épreuve. La solitude lui est lourde. Elle culpabilise pour l’aide qu’elle reçoit.....je me dis qu’elle serait mieux dans un Centre pour personnes âgées, entourée d’autres.  Actuellement la société ne répond pas à une qualité de vie adaptée à ces gens. Lorsque les gens vieillissent chez-eux....c’est bien pour un temps mais..

Giroux Marina

 

Pas question de quitter le ma maison pour un autre milieu à moins d'une perte totale d'autonomie! Jamais si possible !

Suffit d'organiser les services en conséquence. Pour les coûts je peux faire ma part . 

Bien à vous

Pierre Banville

 

J'ai 72 ans,  je veux vraiment vieillir chez moi . Mon home, c'est ma réalisation personnelle. Un chez-soi c'est pour  nous tous la meilleure place pour vivre en harmonie et en beauté

Louise Hart

 

Oui mais ça nous prends une liste de noms de personnes qui peuvent nous aider à peinturer notre balcon , à faire notre plate-bande de fleurs

pour faire le grand -ménage  garder à l'occasion etc..

Monique Tanguay

 

Je suis entièrement d’accord à ce que le gouvernement envisage d’accorder prioritairement beaucoup plus de soins à domicile pour que nous, les aînées, puissions vieillir à domicile avec soins pour toutes les raisons évoqués ci-haut.

Ferraro, Anne-Marie

 

J'ai 75 ans, autonome dans  mon propre logement,  je suis heureux avec mes enfants et petits enfants pas trop éloignés, à la lecture  de votre demande ,mon coeur exulte  de joie. Mon rêve, vivre le plus longtemps chez moi et bien sur finir mes jours  chez moi entouré des miens. Alors bravo pour votre action très altruiste et bienvenue. Espérant que votre action  oriente les prochaines actions de notre gouvernement  dans le sens de votre réflexion.

Couillard  Gilles

 

Entièrement d'accord.

Claude Michaud

 

Je veux vieillir chez moi avec des services professionnels afin de garder mon autonomie le plus longtemps que ma vie voudra ça. ...merci!!

Mc Donald

 

Complètement d’accord

J P Laroche

 

Mon épouse et moi avons du vendre notre maison il y a trois ans, suite à un problème ne me permettant plus d'assumer les tâches d'entretien de la propriété. Nous avons choisi de vivre dans un logement confortable et sans entretien. Nous sommes autonomes et les conditions d'hébergement nous conviennent parfaitement. Nous réalisons que nos facultés vieillissent avec notre corps. Il faudra quitter un jour que nous désirons repousser le plus loin possible. Nous espérons que les démarches entamées par les initiateurs et initiatrices du projet de maintien à domicile se concrétise à court therme. Nous joignons très sincèrement notre commentaire à ceux des intervenants dans cet article.

Laurent Boucher

 

Si nous voulons vraiment que nos élus fassent ce que les citoyens demandent, il va nous falloir lucidité, détermination, action et ténacité, car l’obsession du gouvernement, ce n’est pas de dépenser de l’argent pour des services aux aînés chez eux, mais de relancer l’économie pour que les entreprises fassent de l’argent (quoi de mieux que le béton ?) et que les riches s’enrichissent ! Ce gouvernement est un as des relations publiques : il va vous annoncer de belles maisons d’aînés, que «Ça va bien aller», et vous allez croire papa Legault à 80 %.

Seule la crainte de perdre les prochaines élections peut amener la CAQ à opter vraiment pour l’aide à domicile : imaginez-vous le travail que nous avons à faire ? Signer une pétition ne suffira pas !

Jean-Pierre Pérusse, 88 ans

 

Bien d'accord. 

Les Essad font déjà un bout de chemin. Elles permettent de maintenir la vitalité des régions en fournissant de l'emploi local et des services favorisant partiellement le maintien à domicile. L'économie locale jouit de cette clientèle qui dépense chez-elle plutôt que de s'exiler dans un milieu étranger.

L'entretien extérieur ( pelletage de galeries ou balcons, d'allées, entretien de terrain, de petits jardins et plates-bandes etc.) et l'accompagnement aux courses dans la voiture de la clientèle ou du personnel de l'ESSAD amélioreraient de beaucoup le service et répondraient aux souhaits de vivre chez-elles des personnes vieillissantes.

Le crédit d'impôt pour le maintien à domicile des aînés alloué aux personnes qui habitent les RPA devrait être alloué aussi aux aînées (s) qui demeurent dans leur maison ou leur logement ou appartement. L'excuse de la complexité du calcul des montants appropriés n'a pas sa raison d'être. D'autres allocations relatives à d'autres conditions existent, on peut si on veut trouver une méthode de calcul.

On croise les doigts pour que notre gouvernement soit assez créatif  pour répondre à ce besoin de la population et moins à l'écoute des regroupements des RPA pour maintenir leur faramineux retour sur l'investissement au détriment de la qualité de vie des citoyens et de la vitalité des régions. Go Québec!

Les CHSLD sont vraiment des mesures de logement de l'extrême, quand la personne n'a vraiment plus d'autonomie ni de personne proche aidante prête à la soutenir.

Josette Duquette

 

Bravo pour votre initiative.  Nous avons tous les deux 79 ans et mariés depuis 54 ans.  Nous sommes en relative bonne santé et habitons notre petite maison.  Nous espérons y vivre encore TRÈS LONG TEMPS.   Pour le moment, le seul aide que nous avons c'est pour le déneigement. Quand nous aurons besoin de soutien pour faire divers travaux, nous aimerions que le gouvernement nous aide avec un soutien à domicile subtentiel.  Il en coûtera moins cher aux autorités et nous aurions un meilleure qualité de vie.  Merci pour votre aide et bonne chance.

Guy Charbonneau et Huguette Vaillancourt

 

Quelle bonne idée que de permettre d'utiliser des services de proximité pour réduire le temps d'action-réaction. Mon épouse et moi espérons que des résultats positifs de cette consultation soient rapidement constatés. 

Robert et Diane de Laval

Robert Bourdeau

 

Pendant cette période de confinement et en entendant les nouvelles catastrophiques des CHSLD, j’ai réfléchi beaucoup à notre réseau des services de santé - je n’ajoute pas « et des services sociaux «  parce que je commence à penser que nos services sociaux sont plus au service du réseau de la santé qu’aux personnes qui en ont de besoin. Aussi longtemps que les services à domicile et les ressources d’hébergement seront vus par ceux qui dirigent comme un moyen parmi d’autres pour diminuer l’hospitalisation des personnes âgées et pour régler le débordement des urgences, je suis convaincu que rien va changer. En préparation pour la COVID-19 il fallait « libérer «  les hôpitaux des personnes âgées par tous les moyens incluant l’achat des places d’hébergement en privé. C’est le même fonctionnement utilisé par les hôpitaux avant les vacances d’été, Noël, la Semaine de relâche etc. En temps normal en préparation pour les vacances d’été, Noël etc les CHSLD surtout à Montréal courent après les agences pour avoir du personnel pour boucher les trous dans les horaires. Alors, avec un fonctionnement semblable la catastrophe s’est produite.

Nous aurons toujours besoin d’endroits comme les CHSLD, les RI etc. Mais je crois qu’il faut avoir des services  et des structures qui sont davantage sociales et communautaires où la santé est en appuie, pas l’inverse. Les services à domicile doivent nécessairement redevenir social - laissons l’hôpital à domicile aux hôpitaux. Je pensais le contraire il y a 20 ans parce que je croyais que les services sociaux auront une influence bénéfique sur les services de santé.  L’inverse s’est produit. Les dernières réformes ont diminué l’impact des services sociaux pour toute clientèle. 

Pour des services à domicile de qualité, un domicile adéquat est un pré requis. C’est pour ça que les solutions sont multiples et il faut arrêter de penser que «  one  size fits all«  Une des mes grandes surprises au début de mon mandat comme dg d’un CSSS c’était qu’il avait des personnes (Pas beaucoup mais il en avait)qui trouvaient que leur chambre en CHSLD était le meilleur domicile leur vie. Il y a même une dame qui m’a dit qu’elle se sentait à l’hôtel. 

Alors comme toutes les recommandations des rapports des dernières décennies, oui priorité aux services à domicile mais communautaires et gérer localement. C’est malheureux que l’assurance autonomie n’aura pas un accueil positif du gouvernement actuel.

Gary Furlong

 

Bravo pour votre belle initiative ! Je veux vieillir chez moi aussi .

Johanne Milette

 

Apres les maisons des Ainé es etape 2 les soins a domicile  .voila la suite pour nous les ainé es

Guy Baril

 

Excellentes idées! Pour ce qui est des Centres de services de proximité, les CLSC (au moins à Montréal), qui ont toujours été délaissés ou en manque de vocation, feraient très bien l'affaire.

François Girard

 

Nous sommes âgés de 74 et 75 ans et pour être en mesure de demeurer à la maison le plus longtemps possible, nous avons vendu un cottage  et racheté une maison plein pied avec tout sur le même plancher. Merci de votre initiative et les soins à domicile  sont une priorité au Québec.

Jean Richard

 

Bonjour mesdames, 

Félicitations pour cette initiative! Je suis d’accord avec vous qu’une réforme s’impose afin d’offrir une meilleure qualité de vie à chaque personne ainée et des solutions sont effectivement accessibles. 

Je souhaite que votre message puisse se rendre suffisamment fort aux instances décisionnelles. 

Merci encore!

Annie Flibotte

 

J'habite la banlieue depuis toujours,  je suis bien dans ma maison et je suis en mesure de prendre soin de moi mais je souhaiterais me faire aider avec l'entretien extérieur ex. pelouse etc.   sans que cela me coûte une fortune avec toutes sortes de compagnies qui nous font signer des contrats.

Y'a ce fichu stress de se demander ce que les voisins pensent de la devanture de ma maison.         Je ne sais pas comment vous recevez mon

commentaire mais pour l'instant,    c'est un souci pour moi.    

Merci     Michelle Raymond

 

Nous nous sommes fait construire un maison 🏡 plain pied à 73ans pour rester chez nous jusqu'à notre mort.      Je crois en votre projet et je souhaite qu'il soit en fonction bientot.      Merci.

Pierrette G. RIchard

 

Je suis tout-à-fait d’accord avec votre démarche. Les orientations doivent être repensées et mettre l’accent vers les soins à domicile.

Brovo! Pour votre initiative.

André Rheault

 

Bonjour,

Comment ne pas être d'accord? Oui à l'amélioration des soins à domicile et... à la diminution de la bureaucratie. J'ai une question. Je me suis laissé dire que les rapports étaient tellement longs à remplir pour les professionnels que cela bouffait le temps consacré aux personnes visitée à domicile. Que le temps consacré à chaque tâche était prédéterminé, au détriment des besoins des personnes et des situations. Est-ce vrai? Si oui, cela me révolte. Est-il possible de demander que la personne passe en premier et que le temps passé à la bureaucratie soit réduit au minimum? C'est le gros bon sens, non? 

Merci de vous occuper de cela.

Ginette Patenaude

 

Je suis  en accord avec votre démarche pour permettre à la personne âgée de pouvoir vivre le plus longtemps possible dans son milieu familial en sachant que si elle a besoin d’aide un jour ce seras possible de l’obtenir assez vite au lieu d’aller dans une résidence pour personnes âgées qui sûrement la feras vieillir encore plus vite que de rester dans son chez-soi.     Bonne chance dans votre démarche! Lise V  Richard 😊

Lise vidal richard

 

Excellente initiative. Je suis totalement d’accord avec ce genre de pétition à faire parvenir au gouvernement

Le maintien à domicile, avec soins,  est ce que je souhaite .

Je suis présentement autonome mais l’avenir?....

Lise Grandmaisom

 

Bonjour à vous deux et à tous ceux et celles qui rejoignent ce regroupement,

J’ai la chance de vivre dans une maison tri-générations. Ma fille et mon gendre sont tout près et m’ont démontré, à l’occasion de ce confinement, à quel point ils sont généreux et attentionnés. Évidemment, le fait d’être en télé-travail facilite la chose. Je suis certaine que si ce n’était de cette flexibilité, ce serait beaucoup plus énergivore pour eux de m’inclure dans tout ce qui nécessite de sortir de chez soi.

Je crois que le développement des télé-consultations est important et mérite d’être poursuivi.

Pour tout ce qui concerne l’utilisation des achats en ligne, c’est bien mais les frais encourus pour les livraisons augmentent, beaucoup, les dépenses courantes. Il faut absolument que les services mis de l’avant pour favoriser le maintien à domicile tiennent compte de cette réalité.

Il faut aussi penser aux services domestiques et d’hygiène personnelle; dans le moment, lorsqu’une personne vit dans une maison multi-génèrations, elle n’a pas de bail et n’est pas propriétaire de la maison. Cela signifie qu’elle n’est pas éligible aux compensations financières gouvernementales qui lui seraient automatiquement versées si elle demeurait en résidence. Ceci me paraît un peu injuste.

Finalement, il faut aussi penser au développement des soins palliatifs à la maison. Dans certains secteurs, ces soins existent et sont accessibles. Ailleurs, ils sont inexistants ou demandent de se placer sur une liste d’attente !

J’ai exprimé ce qui me semble important et je suis certaine que je n’ai pas couvert l’ensemble de la question. Je souhaite de tout coeur que ce regroupement puisse faire entendre nos voix et qu’il exerce une influence bénéfique sur le futur des citoyen.ne.s  du Québec. Merci.

Micheline Marion

 

Ça fait des lunes que l'on parle d'augmenter les services pour les soins à domicile mais on semble avoir les pieds dans le béton ou ce ne sont que des belles paroles en période électorale. J'ai 70 ans et en relative bonne santé présentement. J'ai fait du bénévolat pendant plus de 8 années en CHSLD dont 4 années comme président du Comité des résidents //Usagers donc j'ai une assez bonne expérience de ce milieu. J'ai eu la chance d’œuvrer dans un excellent CHSLD de la région de Béloeil et non  dans un type de centre qui a fait les manchettes récemment , pour les mauvaises raisons , à cause de la Covid-19. J'ai toujours dit , malgré la qualité des soins du centre , que l'on ne choisit pas d'aller en CHSLD mais  qu'on y sommes placés car il n'y a pas d'autres choix pour certaines personnes. Rien ne peut remplacer le fait de demeurer à la maison , un vrai milieu de vie et non une adaptation à un semblant de milieu de vie ,  le plus longtemps possible. Pour pouvoir bénéficier de cette vie meilleure dans son propre environnement et non être sujet aux règles et protocoles de ces institutions que sont les CHSLD , il faut se doter de soins appropriés et adaptés aux personnes âgées. En plus , ce serait une économie IMPORTANTE pour l'état car ça coûterait moins cher de fournir ces services à la maison que les coûts engendrés par les CHSLD. C'est une solution GAGNANTE // GAGNANTE. Je ne comprends pas pourquoi on s'entête à parquer les aînés en institution plutôt que leurs permettre de terminer leur vie dans un milieu de LEURS CHOIX en toute sérénité et paix. 

André Prud'homme

 

Vieillir chez soi serait possible.

Il ne faut que la volonté politique d,investir en ce sens.

C,est un choix de société.

Allons-nous enfin arrêter d'en parler et pa.sser aux actes?

Espérons +++++

Lucie Gravel

 

Oui pour le maintient  à domicile le plus longtemps possible car vivre en résidence que ce soit privé ou CHSLD c'est vivre comme dans une cour d'école. Il y a de l'intimidation car la maladie exaspère le caractère. Les gens ( résidents ) n'ont pas tous la même tolérance. Le personnel (PAB et infirmière ) sont en général bien gentil.  Mais le ratio ( résident versus personnel ) étant mal équilibré, le personnel n'a pas le temps de piquer une petite jasette avec le résident.  Avec le maintient à domicile, il faudra s'assurer que le personnel sera toujours généreux de ses actions, d'une grande tolérance, et très honnête. On ne veut pas de cruauté verbale, physique  ou économique dans nos maisons.  En temps de pandémie c'est pas une situation facile de voir arriver ce potentiel de contamination.

Violette Gallichan

 

« Mourrir dans la dignité «  oui,  cependant vivre dans la dignité encore plus important! Un CHSLD est un stationnement pour vieillards dont on se fiche. Alors le gouvernement doit aider les gens à domicile avec des services convenables. Mettons l’argent là ou elle doit aller , pas dans la bureaucratie lourde mais dans les aides à domicile et les proches aidants.

Carmelle Pelletier

 

Étant une proche- aidante (66 ans) d’une mère de 98 ans encore autonome, nous sommes toutes deux bien d’accord et appuyons toutes les propositions suggérées!

C’est le moment de ne pas seulement nous écouter mais d’agir!

Merci et que cette démarche nous amène vers un avenir meilleur qui profitera à tous les Québécois!

Soyons enfin fiers de laisser cet héritage de qualité de vie et d’humanisme à ceux qui nous suivront!

Sylvie Trudeau

 

J’endosse votre cause et notre gouvernement doit prendre les moyens et ressources pour la réalisation

Denis Pinard

 

Belle initiative et très importante.Comme plusieurs aînés que je connais nous désirons demeurer à domicile et depuis la pandémie,pas intéressés à se retrouver dans une résidence pour aînés, Certains ont remis la vente de leur maison et de leur condo.

Une grande partie de ces personnes sont veuves ou veufs.Malgré une assez grande autonomie, nous avons besoin d’aide pour les travaux ménagers et extérieurs en particulier l’automne et l’hiver, Parfois des services particuliers si on a des problèmes de santé

Les organismes d’aide pour maintient à domicile ont aussi une pénurie de personnel et ne peux assumer tous les services dont nous avons besoin.

Depuis la demande du gouvernement d’offrir la formation et excellent revenu aux futurs préposés nous craignons que le personnel de ces organismes voient le départ de certains de leurs employés.Le coût de la vie augmente et les services privés sont assez onéreux nous avons besoin que ces organismes oubliés par le Gouvernement, soient aidés..Il est urgent que des pressions soient entreprises pour que les organismes d'être  à domicile soit une solution envisagée pour la santé et la sécurité des aînés  encore autonomes qui désirent demeurer chez -eux.

Louise Côté

 

C'est dommage de constater que les employés de l'État sont non ou moins productifs à comparer aux entreprises privées. La pandémie nous fait réaliser que les préposé(e)s aux bénéficiaires sont plus importants que les infirmières, médecins... L'administration globale de l'État est beaucoup trop grande pour les services rendues. C'est comme aller au garage mais il n'y a pas de mécanicien pour faire le travail. D'autant plus que de plus en plus, le travail administratif est fait par par nous mêmes sur internet. Tout individu doit être productif dans la vie... Les syndicats ont créés des BS de luxes

JG Pilon

 

Ma mère a eu la « chance » de recevoir des soins palliatifs à domicile. Pendant trois mois, un médecin la visitait et des infirmières venaient chez elle, à tous les trois jours, pour changer ses « patch » de morphine. Elle a pu continuer à « vivre » jusqu’à la toute fin chez elle. Aller jouer au bridge deux fois par semaine et aller chez la coiffeuse. Les visites médicales étaient sédulées en tenant compte de l’agenda de ses sorties.

Elle s’est éteinte doucement à l’hôpital, entourée des siens sans avoir perdu son grand sens de l’humour. Elle avait 93 ans.

J'espère mourrir de cette façon à 105 ans.

Ghislaine Métivier

 

Tout à fait d'accord avec cette démarche. J'ajouterai que plusieurs retraités Québecois qui passent l'hiver en Floride (ou ailleurs dans le monde) ne sont pas ici pour engorger encore plus les salles d'attente dans les hôpitaux. Jusqu'ici, leurs frais médicaux encourus à l'étranger sont sujets à un remboursement partiel soit pour eux-mêmes soit pour leurs assureurs. Or, le bruit est que toute maladie reliée au Covid 19 ne serait pas couverte. Si ceci s'avère vrai bon nombre de québécois (environ 800.000 semble-t-il) seront obligés de passer l'hiver prochain au Québec. Covid 19 ou autre, les expatriés québecois se tiennent normalement en santé à et ont rarement besoin de soins à l'étranger. Bien entendu tous les retraités vont attendre voir l'évolution de la pandémie et décideront en conséquence avec la situation. Mais si il ne leur sera pas possible d'acquérir une assurance voyage cet hiver on peut s'attendre à voir bien plus d'ainés dans les hôpitaux l'hiver prochain.

Benoît Behnan

 

Je suis entierement d'accord avec ce que vous proposez et j'appuis votre demarche.

Renald Rousseau

 

Totalement d'accord

Rober tBoily

 

Bonjour mesdames, quelle courageuse aventure que vous avez entreprise! Je suis très fière de vous! Pour ma part j'ai 61 ans et mon conjoint aura 65 ans le mois prochain. J'aimerais qu'on vive ensemble le plus longtemps possible, si Dieu le veut! Dans les CHSLD ils nous séparent et on se perd de vue assez facilement. Vieillir au côté de mon conjoint et près de mes enfants et petits fils, là est ma priorité. J'appuies votre démarche.

Merci d'être là pour les aînés du Québec..

Sylvie Cloutier

 

Je suis d'accord pour vieillir chez moi mais avec des "soins à domicile adéquats" c'est La le hic !!!!?????

Réjane lavigne

 

Je suis une proche aidante. Pas celle qui est définit dans notre système fiscal comme habitant sous le même toit que la personne à aider. Non, celle qui demeure la porte d’à-côté. Juste à côté...au 409, à côté du 408. Je suis tout près d’elle. Elle, elle a 90 ans. Moi, 65 ans. Elle, elle veut être chez elle, dans ses affaires. Moi, je veux être avec mon mari et poursuivre une vie de couple, tout en étant près d’elle, car elle ne peut rester seule. Seule, dans le sens que je ne peux quitter l’immeuble, sans avoir une remplacante. Je suis à ses côtés tous les matins pour aller prendre mon café avec elle vers 9h15, car avant elle a déjà pris sa douche seule, sans mon aide. Elle s’est habillée, coiffée, fait son lit, a dit bonjour à son poisson qu’elle surnomme « doudou » et lui donne à manger, puis va s’asseoir à son bureau, tout près du Livre de sa vie qu’elle a entrepris de rédiger pour remettre à sa progéniture pour qu’elle se souvienne de l’héritage familial. 

Malgré une mobilité réduite, puisqu’elle se déplace avec un ambulatoire qu’elle surnomme sa « sa cadillac », elle arrive tant bien que mal à faire sa routine quotidienne. Je suis à ses côtés plusieurs fois par jour pour l’aider à quoique ce soit ou pour jaser. Elle sait que je suis là. Elle sait que je serai à ses côtés si elle tombe. Elle sait que je viens la voir plusieurs fois par jour afin de m’assurer que tout va bien. C’est ainsi mon rôle de proche aidante. Être là quotidiennement pour la rassurer et l’aider. Je ne voudrais pas être ailleurs. S’occuper de sa mère, c’est un beau cadeau de la vie. De l’investissement dans le maintien à domicile? Assurément et indéniablement! Me donner du répit parfois? Assurément et indéniablement! D’avoir contribué au fil des années à améliorer les politiques publiques à cet égard? Oui, j’ai fait ma part comme ex-élue avec plusieurs de mes collègues, mais il faut poursuivre et croire farouchement au maintien à domicile. Ce que je continue de croire, ce que je vis maintenant, me le confirme encore davantage.

Nicole Léger (ex-ministre et ex-députée)

 

Merci de votre initiative, bien contente de vivre dans mon chez-moi.  Présentement je n'ai recours à aucun service en soin.  

Je suis autonome.  j'ai de l'aide pour l'entretien extérieure de la maison, soit le gazon, les plates bandes, la neige, etc.

Mais je sais qu'un jour il me faudra peut-être plus de services, et j'aimerais pouvoir les recevoir à domicile, le plus longtemps possible.

Alors je demande au gouvernement de bien vouloir analyser ce segment comme étant une avenue beaucoup moins dispendieuse.

Aurons-nous la possibilité d'avoir les différents services dont nous aurons besoins à ce moment là. C'est à espérer.

Une ainée de 78 ans, très bien à vivre dans son milieu.

Louise Lincourt Rousseau

 

Bonjour

Je vous remercie énormément tout d’abord pour votre démarche amorcée en cette période de pandémie et tout au long de votre parcours pour les services que vous avez rendus aux gens et plus particulièrement ceux en perte d’autonomie.

Il y a quelques mois je ne réalisais pas exactement l’ampleur des difficultés éprouvées au quotidien tant pour l’hébergement que pour les soins fournis aux personnes vulnérables et aujourd’hui je sais qu’il est impérieux de remédier à cette situation et le plus vite possible.

Je souhaite que les situations malheureuses vécues par trop de personnes ne se reproduisent plus jamais.

Je soutiens vos demandes et toutes celles formulées par différents regroupements.

Mon vœux le plus cher, présentement, c’est qu’elles soient finalement entendues et que des solutions soient apportées dans des délais très rapprochés.

Bonne continuation.

Danielle Faubert

 

Je suis veuv depuis 10 ans. Je vis seule dans ma maison et je souhaite y rester le plus longtemps possible. Pendant la pandémie. J'ai  pu m'occuper avec mon jardin et faire des courses seule, surtout dans mon quartier.  J'espère pouvoir continuer ce mode de vie le plus longtemps possible. Il faut l'encourager. Cependant, dans des cas de graves maladies ou de pertes cognitives, les «maisons des aînées» seront essentielles. Mais le plus tard possible!

Françoise Caron

 

Vieillir et (si possible) mourir chez soi. Tellement d’accord!

Diane Miljours

 

Je veux partager mon expérience d'il y a 2 ans.J'avais 70 et j'ai du recevoir des traitements de chimio pour une période de 6 mois (2 fois/semaine) Je suis proche aidante de mon mari qui a 20 ans de plus que moi et est atteint de la maladie d'Alzheimer (à l'époque depuis 9 ans) donc besoin de surveillance. Il avait une travailleuse sociale mais qui ne pouvait nous fournir aucun service. Nous demeurons au Centre du Québec  ma fille demeure à Montréal, elle m'accompagnait aux R.D.V. et aux traitements et le fils de mon mari qui demeure à Magog, venait passer la journée avec son père. J'ai demandé à la T.S. d'avoir de l'aide financière pour l'entretien de la maison elle m'a répondu que ca ne se faisait pas. Après mes traitements j'ai appelé au secours la Société Alzheimer de mon secteur et suite à cela, j'ai pu obtenir des services mais avec une autre travailleuse sociale.j'ai maintenant du répit 4h/semaine et entretien ménager 3h/2 semaines ce qui pour le moment est suffisant. Merci de m'avoir lu

Franine

 

Les CLSC devront "quadrupler" le nombre de personnes pour suffire à la demande.   Ça doit se planifier maintenant

Colette Lavoie

 

Absolument d’accord !

Je fais tout ce que je peux pour rester autonome, en santé  et demeurer chez moi jusqu’à la fin . Les services de santé ont le devoir et l’obligation de faire leur part pour me le permettre . Question non seulement de vivre mais de bien vivre , soit dans la dignité !

Odette LeMoine

 

Bonjour à vous 

qui à bout de bras essayez de conscientisé cet état, 

ce gouvernement, parfois sans âme, de conscientiser

 dis-je cet état est-ce possible encore...

Il ya une trentaine d'années la toute première fois 

que j'ai entendu "Soins à domicile" ce fut pour moi

un soulagement. Mon père était "Médecin de campagne"

Tout mes remerciements.

Bernard Louis Quidoz

 

Merci à vous pour l’espoir...

Nous sommes fin soixantaine et souhaitons vivement demeurer chez nous le plus longtemps possible!

Il semble que les budgets soient distribués inéquitablement et espérons une réforme en règle pour tout ce qui touche les aînés; avec une population vieillissante, tout doit être repensé...

Vieillir chez soi contribue certainement au mieux-être!

Nous adhérons complètement à votre projet!

Maryse Tessier & Pierre Forest

 

Vivant avec la maladie de Parkinson je désire finir mes jours à domicile avec mon mari qui lui est autonome et en pleine forme à 77ans.

Les soins à domicile sont essentiels pour assurer ma qualité de vie à moyen terme. 

Merci de vous en préoccuper.

Aline Gervais

 

Quel moment pertinent pour lancer cette merveilleuse initiative !!! Je suis totalement en accord avec les propositions mises de l'avant.  Je crois que tout le monde souhaite demeurer å domicile, je ne ferai pas de redondance en explications qui sont clairement exprimées dans ce projet.

J'ai accompagné une amie qui était placée dans un CHSLD , elle souffrait de la SLA...malgrė le professionnalisme du personnel dévoué , j'ai constaté lors de chacune de mes visites et après son décès que c'était un milieu de fin de vie que je ne voulais pas connaître.  Loin de moi l'idée de critiquer le personnel qui déployait tant d'efforts et d'empathie.  J'ai même vu une préposée aux bénéficiaires me proposer, sur son heure de dîner, de l'aider à laver les cheveux de mon amie qui n'avait droit qu'å un bain par semaine .  Quelle grandeur d'âme de la PAB et quel bienfait mon amie a ressenti ! De plus, dans le contexte d'une relance économique, il est démontré que le CHSLD coûte à l'état beaucoup plus cher que le maintien à domicile.

Convainquons donc nos gouvernements qu'il est urgent d'agir sérieusement et rapidement avant de mettre les priorités ailleurs et de retomber dans le statu quo du vieillissement de la population !!!

BRAVO aux deux instigatrices du projet VIEILLIR CHEZ MOI !

Pauline Desgagné

 

Tout à fait d’accord si nous sommes autonomes pourquoi se réfugier dans un endroit qui nous enlève notre énergie. Restons chez  nous et vivons pleinement notre liberté.

Pierre Themens

 

Je vis présentement avec mon conjoint qui a besoin de moi (déficit cognitif sévère) et il est très bien dans ses affaires, dans sa maison. Il apprécie le calme et connaît bien son environnement. Je veux lui donner tous les soins ici chez nous mais aussi avoir des répits et de l’aide au besoin.

Monique Bastien

 

Bravo et merci d’exprimer mon unique souhait sois de vieillir chez-moi sous l’ombre de mes arbres tout en me gardant éveiller sur tout ce qui m’entoure. Avec cette qualité de vie j’éloigne les médicaments, je partage l’amitié avec les gens qui m’entourent et surtout je vois ma famille qui pourra me suivre dans mon cheminement vers un vieillissement agréable. Mais il sera fondamental que le service de santé soit à l’écoute de nos besoins sinon il va manquer des maisons pour les   aînés.

L’amoureux Roméo

 

Je suis très en faveur que le gouvernement valorise par ses lois, règlements, politiques en soins de santé, les modalités d'organisation et de financement et qu’il préconise et favoriser les principes et les valeurs de vieillir chez-moi.

René Trudel, Blaiville

 

J’ai 68 ans et mon conjoint a 71. Nous vivons en milieu semi-rural ã 20 minutes de Gatineau dans une vieille maison sur le bord de l’eau. Notre projet est de vieillir ici à Cantley, où nous habitons depuis 20 ans. Nous tentons de transformé notre milieu, tranquille et, pour pouvoir le faire. Entre autres, nous avons mis sur pied un café communautaire pour briser l’isolement et permettre à notre communauté de partager ses ressources.

Toutefois, les soins á domicile manquent toujours.

Merci de cette belle initiative et à plaisir de mettre nos efforts en commun pour Vieillir chez Soi🧡🧡🧡

Hélène Brazeau

 

Vieillir chez soi et recevoir des services à domicile appropriés à sa condition, ne peut que favoriser le bien-être des aînés tant sur le plan physique que psychologique et social.

Cette option permet d'autant plus de maintenir, selon le cas, leur insertion communautaire dans leur milieu de vie. 

C'est choisir de les considérer comme de citoyens à part entière et donner place à l'expression de leurs idées, de leurs compétences et de leurs expériences utiles à l'avancement de la société.

Pour ceux qui y aspirent, c'est éviter de se sentir mis au rancart.

Lise Sévigny

 

Le gouvernement doit améliorer les soins à domicile.

Jacques Codère

 

Je suis très d'accord avec tout vos commentaires et réflexions.

J'appuie votre démarche.Pacte pour les aînés

Mona Pelletier Bellefleur

 

Ma conjointe et moi avons plus de 75 ans et habitons toujours notre maison familiale. Ayant eu l'occasion de parler à plusieurs personnes ayant choisi d'abandonner leur domicile, c'est le stress relié à l'entretien de leur propriété qui est la principale cause de ce choix. Un plombier retraité m'a même avoué qu'un simple robinet qui coule devenait un souci pour lui. N'ayant pas de grandes préoccupations financières, la recherche de personnes qualifiées et intègres pour exécuter les travaux devient de plus en plus une préoccupation importante. Cela combiné à des problèmes de santé risquent de rendre le maintien à domicile intenable. Comme solution j'ai songé notamment à la création d'une sorte de coopérative de travaux autofinancés ou à la location de résidences autonomes ayant des dimensions plus optimales que nos résidences familiales.

Note: j'ai siégé durant 15 ans sur divers C.A. dans le réseau et suis usager partenaire ressource sur un comité stratégique de mon CISSS chargé d'implanter le partenariat en soins et services.

gilles lacoste

 

Un virage dans le sens proposé est impératif!

Merci à ces deux femmes d’expérience qui connaissent bien la problématique.

Sylvie Legault

 

Je suis entièrement d’accord avec cette demande. Je souhaite pouvoir vieillir dans ma maison, dans mes souvenirs près des gens que j’aime tout en ayant les soins nécessaires lorsque ce sera opportun.  J’ai confiance que notre gouvernement répondra à cet appel.

Genest

 

Le maintien à domicile est majoritairement le meilleur choix pour la majorité des aînés qui peuvent garder le lien avec leur famille et leur milieu de vie, dans la dignité. J'y crois fortement et j'incite le gouvernement à favoriser le maintien à domicile par des allègements fiscaux, par des subventions et par la mise en place de services appropriés.

Merci de votre initiative.

Lucien Vallée

 

Vieillir chez moi pour mille et une raisons et surtout parce que c'est CHEZ MOI.

Philippe Garneau

 

Le cloisonnement des aînés est la plus grande aberration de notre société. C'est un système dysfonctionnel au niveau humain, social, économique et philosophique. Pire, c'est devenu une industrie. Et, surtout, nous avons la chance en temps que société de faire beaucoup mieux, contrairement à une majorité de pays qui doivent exclusivement se concentrer sur la satisfaction des besoins immédiats de survie.

C'est le grand défi de la prochaine génération, la pandémie aura été un avertissement.

Pierre Tremblay

 

Excellente initiative. Je crois egalement que les soins à domicile seront la meilleure et la plus économique voie à favoriser pour nous et les générations futures (pas juste celle de ces « égoïstes boomers »). Mais on parle ici d’une transformation majeure qui implique technologie (dehors les fax !), main d’oeuvre (infirmier(ère)s, préposé(e)s et aide-ménager(e)s de toutes sortes. Le tout, bien entendu, sous la gouverne d’un organisme autonome le plus près possible de sa clientèle (genres anciens CLSC), capable de prendre des décisions rapides sans en référer au Minitère de la Santé dans la lointaine capitale provinciale. Et comme les CHSLD demeureront toujours une nécessité pour les cas les plus lourds, le projet de Maisons des aînés doit continuer d’aller de l’avant. Tant qu’à se résigner à vivre dans un tel milieu, il faut y retrouver des conditions de fin de vie dignes de l’être humain que nous avons été toute notre vie.

Pour tout cela, il importera que les aînés acceptent également de contribuer financièrement (à la hauteur de leurs moyens, bien sûr) et que certains renoncent à cette honteuse pratique de se départir de leurs actifs au profit de la future succession pour mieux profiter des largesses du système. C’est ça la justice sociale !

Merci

Richard Marr

Saint-Eustache

 

Je suis d'accord avec cet article.

Ce serait plus sécurisant de savoir

qu'on pourra avoir de l'aide à la

maison quand on en aura besoin.

Merci beaucoup de votre intérêt

pour nous.

Patricia remillard

 

Je suis entièrement d’accord!

Danielle

 

Bonjour,

Dans le présent contexte de désastre pandémique qui démontre sans réserve tant les multiples dysfonctionnements que la précarité et l'insécurité inacceptable de la présente orientation gouvernementale actuelle, je tiens à vous remercier et vous féliciter sincèrement pour avoir amorcer cette démarche incontournable de santé publique qui non seulement correspond essentiellement à la volonté de la grande majorité des personnes âgées qui préfèrent incontestablement demeurer dans leur milieu d'origine tout en favorisant le soutien indispensable et l'implication de leur proches mais suscitant potentiellement une économie appréciable de fonds publics. 

Pour avoir pris connaissance au fil des ans des divers rapports de judicieux comités de travail et de consultation publique tenus sous l'égide des meilleures compétences et traitant de la pérennité de notre système de santé et de services sociaux du Québec (commission Clair, rapport Ménard, etc) et pour avoir subi en tant que citoyen de la région Outaouaise les effets désastreux en terme de perte de services d'une centralisation outrancière et excessive, vous pouvez être assurées non seulement de ma reconnaissance mais de mon appui indéfectible à pareille réorientation de notre système de santé en fonction d'une gestion nettement plus appropriée et décentralisée des services de santé. 

La lecture non doctrinaire mais suffisamment éclairée de ces divers documents mais surtout la comparaison et une observation critique des meilleures organisations mondiales de santé ( essentiellement européens) devraient convaincre l'ensemble de la population de la pertinence, voire la nécessité d'une pareille approche de maintien à domicile.

Encore grand merci et respect à  Mmes Pauline Gervais et Irène Désilets,

Guy Harvey

 

En plein ce que je projette pour mes plus vieux jours ...

Manon Lambert

 

Les incitatifs fiscaux sont trop restrictifs pour les aînés à domicile.Il faut vivre quasi sous le seuil de la pauvreté pour y avoir droit.

Gilles Lacourcière

 

J’espère que d’autres voix se joindront à la vôtre et que le Gouvernement agira.

Michel Gervais

 

Mettre nos ainés en CHSLD, c'est comme déraciner un vieil arbre…..il ne s'en remettra jamais….mais le laisser en place et l'entretenir, c'est  lui permettre de survivre aux intempéries, d'être admiré pour sa grandeur, sa forme et sa présence!  On a tant à apprendre de leur sagesse...et parfois de leur silence!

Lise Ouellet

 

Je ne vois aucun endroit pour signer le pacte des aînés...

Dany

 

Merci pour votre initiative. Je crois que cela va demander beaucoup de travail et d’années, pour en arriver à faire changer les façons de fonctionner actuelles. Le gouvernement est une grosse machine à faire bouger pour toutes les raisons qu’on connait. J’espère de tout coeur que je me trompe et que l’organisation et la réalisation du projet du maintien à domicile débuteront dès demain. 

Ginette de Saint-Eustache

Ginette Faubert

 

Bien d'accord. La pandémie m'a convaincu de rester chez moi le plus longtemps possible. J'ai 66 ans et je vis seul.

Gilles Magny

 

Je dis bravo à votre initiative. J'appui entièrement votre démarche. Vivre à la maison le plus longtemps possible pour une meilleure qualité de vie.

Serge Mathon

 

Merci d’initier cette voix commune pour appuyer les aînés et leurs aidants à rester à domicile avec plus de soutien.  Étant bénévole pour le CABSB, je suis à même de constater le manque de soutien humain, social et financier aux personnes ainés et leurs proches aidants familiaux. 

Ceux-ci craignent de devoir être « obligés » de laisser leur chez-soi pour vivre en CHSLD ou autres RPA connaissant les conditions de vie dans ces  « mouroirs ».

Ils veulent avoir ce choix pour demeurer le plus autonome possible avec une aide appréciable à leur domicile.

Merci aux initiatrices.

Sylvie Blais

 

Bravo à vous deux!

Je vis présentement avec ma fille

Qui a un emploi très stressant et devinez qui subit son impatience,

Sa frustration et même son dénigrement.

Je vis sous le seuil de la pauvreté.

Les RPA sont inabordables.

Oui nous devons nous mobiliser!

Merci de dénoncer la précarité de nos personnes âgées.

Dany

 

Je suis bouleversé parce qui se passe dans les Chsld  et j'espère ne jamais y finir mes jours  mais d'un autre côté, je ne veux pas devenir un poids pour mes proches. Je ne vois pas de solution parfaite mais j'aimerais partir dignement.

Michel Laroche

 

Merci beaucoup.

J'appuie ce mouvement.

bernard marcoux

 

L’ensemble de la population devra prendre conscience que prendre soin des aînés en perte d’autonomie, c’est prendre soin de tout le monde. 

J’espère que cette prise de conscience viendra bientôt, car c’est maintenant que les aînés paient le prix fort.

Malgré les fantasmes et les illusions véhiculées par la culture dominante, qui peut affirmer qu’il ne sera jamais vieux. 

Devenir vieux un jour, c’est risquer de perdre suffisamment de forces pour devenir ce qu’on appelle une personne en perte d’autonomie ou encore à autonomie restreinte. Devenir âgé et malade, c’est risquer, pour environ 10% de la population âgée, de finir ses jours en CHSLD.

Tous devront prendre conscience que cette inévitable descente est une loterie avec des gagnants qui s’en sortiront assez bien et resteront à domicile jusqu’à la fin et d’autres qui finiront en CHSLD.

J’admire votre engagement pour que le plus possible de personnes vieillissantes puissent rester chez elles le plus longtemps possible.

Travailler au mieux-être des personnes âgées, c’est travailler au mieux-être de toute la population qui, un jour ou l’autre, fera face à l’inéluctable.

Michel Couillard

 

Excellente initiative! Par ailleurs, je pense que pour satisfaire les besoins des personnes qui prennent de l'âge, il est indispensable d'avoir aussi des députés de cet âge. Chose difficile à faire, pour toutes sortes de raisons.

Marcel Charest

 

Je suis fortement en accord avec vos énoncés et soutiens vos recommandations!

S.Charest

 

J'ai un conjoint en CHLSD, sa mobilité réduite et des douleurs dus à un cancer l'ont obligé à y habité. Il est bien traité et c'est rassurant. Moi j'ai une bonne santé malgré me 81 ans, mais j'aimerais occasionnellement avoir de l'aide pour certains besoins.

Lucille Thibodeau St-Amour

 

Avant de construire trop de

Monstres comme CHSLD

La CAQ devrait en premier lieu

étudier la présente demande et rencontrer les instigateurs

Normand Masse

Aline Létourneau

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